Psaumes 37.18
L’Eternel tient compte | de ce qu’est la vie | des gens sans reproche, et leur patrimoine | demeure à jamais.
Bible
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L’Eternel tient compte | de ce qu’est la vie | des gens sans reproche, et leur patrimoine | demeure à jamais.
Lorsque la conduite | de quelqu’un lui plaît, l’Eternel lui donne | d’affermir sa marche | dans la vie.
alors que mes ennemis | sont pleins de vie, pleins de force, et qu’ils sont nombreux | à me haïr sans raison.
« O Eternel, fais-moi savoir | quand finira ma vie, quel est le nombre de mes jours, afin que je sache à quel point | ma vie est éphémère.
Voici : mes jours sont limités, | car tu leur as donné | la largeur d’une main. Oui, devant toi, | la durée de ma vie | n’est vraiment presque rien, même s’il est debout, | tout homme n’est qu’un souffle : Pause
Qu’ils soient couverts de honte, | remplis de confusion, ceux qui en veulent à ma vie ! Qu’ils battent en retraite, | qu’ils soient déshonorés, ceux qui désirent mon malheur !
l’Eternel le protège | et préserve sa vie : il le rend heureux sur la terre et ne le livre pas | au désir de ses ennemis.
Car le rachat de leur vie | est bien trop coûteux. Il leur faut, à tout jamais, | en abandonner l’idée.
Pendant sa vie il pouvait | se dire béni et les gens vous louent | lorsque tout va bien pour vous,
Des étrangers m’ont attaqué, des gens violents | en veulent à ma vie. Ils n’ont aucun souci de Dieu ! Pause
Postés à l’affût, | ils m’épient et ils sont sur mes talons, pour attenter à ma vie.
Toi, tu tiens le compte | de chacun des pas | de ma vie errante, et mes larmes même | tu les gardes dans ton outre. Leur compte est inscrit | dans ton livre.
Car tu m’as délivré de la mort, tu as préservé | mes pieds de la chute afin que je marche | devant toi, ô Dieu, | et dans la lumière | de la vie.
Car ton amour | vaut bien mieux que la vie, aussi mes lèvres chantent | sans cesse tes louanges.
Oui, je veux te bénir | tout au long de ma vie, je lèverai les mains | pour m’adresser à toi.
Approche-toi de moi, | viens me sauver la vie. Oui, viens me libérer, | car j’ai des ennemis.
Il aura compassion | des faibles et des pauvres, il sauvera la vie des pauvres.
Il les arrachera | à la violence, | à l’oppression, car à ses yeux, | leur vie sera précieuse.
Ne voudrais-tu pas | nous rendre à la vie afin que ton peuple | se réjouisse en toi ?
Viens protéger ma vie, | car je te suis attaché. Toi mon Dieu, sauve-moi : | je suis ton serviteur, | je me confie en toi.
O Dieu, des hommes arrogants | se dressent contre moi, une bande de violents | en veulent à ma vie. Il n’y a pas de place | pour toi dans leurs pensées.
Veuille tenir compte | de la brièveté de ma vie, as-tu donc créé | pour le néant tous les hommes ?
Le temps de notre vie ? | C’est soixante-dix ans, au mieux : quatre-vingts ans | pour les plus vigoureux ; et leur agitation | n’est que peine et misère. Car le temps passe vite | et nous nous envolons.
je le comblerai d’une longue vie et lui ferai expérimenter mon salut.