Qui a livré Jacob
à ceux qui le dépouillent ? Qui livra Israël
à ceux qui l’ont pillé ? N’est-ce pas l’Eternel, envers qui nous avons péché, et dont nous avons refusé
de suivre les sentiers
qu’il nous avait prescrits ? Oui, ils n’ont pas
obéi à sa Loi.
Maintenant, l’Eternel
qui t’a créé,
ô peuple de Jacob, et qui t’a façonné,
ô Israël, te déclare ceci : Ne sois pas effrayé car je t’ai délivré, je t’ai appelé par ton nom, tu es à moi.
Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, quand tu traverseras les fleuves, ils ne te submergeront pas, quand tu marcheras dans le feu, il ne te fera pas de mal et par les flammes tu ne seras pas brûlé,
Je dirai au septentrion :
« Rends-les ! » Et au midi :
« Ne les retiens donc pas ! Fais revenir mes fils
des pays éloignés, fais revenir mes filles
des confins de la terre,
Moi, je suis l’Eternel et, en dehors de moi,
il n’est pas de Sauveur.
C’est moi qui ai prédit,
c’est moi qui ai sauvé,
je me suis fait entendre. Pas un dieu étranger
ne l’a fait parmi vous, et vous, déclare l’Eternel, vous êtes mes témoins, et c’est moi qui suis Dieu.
qui fit sortir
les chars et les chevaux, l’armée et ses guerriers. Ils se sont tous couchés et ne se relèveront pas, ils se sont consumés et ils se sont éteints
comme la mèche d’une lampe.
je vais réaliser
une chose nouvelle, elle germe dès à présent, ne la reconnaîtrez-vous pas ? J’ouvrirai un chemin
à travers le désert et je ferai jaillir
des fleuves dans la steppe ;
Et pourtant, ô Jacob,
tu n’as pas fait appel à moi ! Tu t’es lassé de moi,
ô Israël !
Tu ne m’as pas offert
d’agneaux en holocaustes, tes sacrifices
n’étaient pas à ma gloire ; je ne t’ai pas importuné
pour avoir des offrandes, je ne t’ai pas lassé
pour avoir de l’encens.
Tu n’as pas dépensé d’argent pour moi,
pour du roseau aromatique, et tu ne m’as pas rassasié
de la graisse des sacrifices. Mais toi, tu m’as importuné
par tes péchés, tu m’as lassé
par tes forfaits !
voici ce que déclare l’Eternel,
lui qui t’a fait, qui t’a formé
dès le sein de ta mère et qui est ton soutien : Ne sois pas effrayé, Jacob, mon serviteur, toi, Yeshouroun,
que j’ai choisi.
Ainsi dit l’Eternel,
lui, le Roi d’Israël, le Seigneur des armées célestes, et qui l’a délivré : Moi, je suis le premier
et je suis le dernier, et en dehors de moi,
il n’y a pas de dieu.
Ne vous effrayez pas
et n’ayez pas de crainte ! Depuis longtemps déjà,
je vous ai informés,
je vous l’ai fait savoir. Vous êtes mes témoins. Existe-t-il un autre Dieu que moi ? Il n’y a pas d’autre Rocher ! Je n’en connais aucun !
L’artisan ferronnier
appointe son burin, le passe dans les braises et, à coups de marteau,
façonne son idole, avec la force de son bras. Mais, sitôt qu’il a faim, il n’a plus d’énergie, et s’il ne boit pas d’eau, le voilà qui faiblit !
Ils sont sans connaissance,
ils ne comprennent rien. On a bouché leurs yeux afin qu’ils ne voient pas, on a fermé leur cœur
afin qu’ils ne saisissent pas.
Il se repaît de cendres, car son cœur abusé
l’a mené dans l’erreur, il ne sauvera pas sa vie et ne dira jamais : « Ce que je tiens en main,
n’est-ce pas une tromperie ? »
Souviens-toi de cela,
ô peuple de Jacob ! Souviens-toi, Israël :
tu es mon serviteur, c’est moi qui t’ai formé,
tu es mon serviteur, ô Israël,
je ne t’oublierai pas.
Moi, je suis l’Eternel, il n’y en a pas d’autre, non, en dehors de moi,
il n’y a pas de Dieu. Je t’ai doté de force sans que tu me connaisses,
Ainsi dit l’Eternel : Les profits de l’Egypte,
les gains de l’Ethiopie et des gens de Seba,
si hauts de taille, tout cela passera chez toi,
cela t’appartiendra. Ces peuples viendront à ta suite en marchant enchaînés et ils se prosterneront devant toi en te disant
sur un ton suppliant : « C’est chez toi seulement
que l’on peut trouver Dieu, et en dehors de lui,
il n’y en a pas d’autre, car tous les autres dieux
ne sont que du néant. »
Voici ce que déclare l’Eternel qui a créé le ciel,
lui qui est Dieu, et qui a fait la terre, qui l’a formée et affermie, il ne l’a pas créée
à l’état chaotique, mais il l’a façonnée
pour que l’on y habite : Moi, je suis l’Eternel ; il n’y en a pas d’autre.
Je n’ai pas parlé en secret ni dans un coin ténébreux de la terre, car aux descendants de Jacob,
je n’ai pas dit : « Recherchez-moi dans le chaos. » Moi, je suis l’Eternel,
je dis ce qui est juste, je proclame ce qui est droit.
Exposez votre cause,
avancez vos raisons, délibérez ensemble. Qui donc a fait savoir ces choses
dès le lointain passé, et qui, depuis longtemps,
les avait annoncées ? N’est-ce pas moi,
moi, l’Eternel ? Et en dehors de moi,
il n’y a pas de Dieu. Oui, en dehors de moi il n’est pas de Dieu juste,
de Dieu qui sauve.
Tournez-vous donc vers moi,
et vous serez sauvés, vous tous qui habitez
les confins de la terre ! Car moi seul je suis Dieu, il n’y en a pas d’autre.