Ésaïe 46.2
Ces dieux se sont courbés, ils ont ployé ensemble, ils n’ont pas pu sauver leur image qu’on transportait et ils s’en vont eux-mêmes en captivité.
Bible
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Ces dieux se sont courbés, ils ont ployé ensemble, ils n’ont pas pu sauver leur image qu’on transportait et ils s’en vont eux-mêmes en captivité.
Ils se le chargent sur l’épaule, ils le soutiennent, puis ils l’installent à sa place, et il se tiendra là ; de sa place, il ne bouge plus. On a beau l’invoquer, il ne répondra pas, il ne peut délivrer personne du malheur.
Rappelez-vous les événements du passé, survenus il y a bien longtemps, car c’est moi qui suis Dieu, il n’y en a pas d’autre. Oui, moi seul, je suis Dieu, et il n’existe rien qui me soit comparable.
Dès le commencement, j’annonce l’avenir, et longtemps à l’avance ce qui n’est pas encore. C’est moi qui dis, et mon dessein s’accomplira, oui, j’exécuterai tout ce que je désire.
je vais bientôt faire justice et cela n’est pas loin, je ne tarderai pas à faire venir le salut : je vais accorder à Sion la délivrance, et ma splendeur à Israël.
et tu t’es dit : « Je serai reine pour toujours. » Tu n’as pas réfléchi à tout cela et tu n’as pas songé à la manière dont cela finirait.
Maintenant donc, écoute, toi la voluptueuse, toi qui trônes, confiante, et qui dis en ton cœur : « Moi, moi et rien que moi ! Je ne serai pas veuve et je ne serai pas privée de mes enfants ! »
Mais le malheur fondra sur toi et tu ne sauras pas comment le conjurer. Oui, une catastrophe t’arrivera et tu ne pourras pas la détourner de toi, une dévastation dont tu n’as pas idée viendra subitement sur toi.
Les voilà devenus tous comme de la paille que consume le feu. Non, ils ne pourront pas sauver leur vie des flammes, ce ne sera pas une braise que l’on allume pour se réchauffer, ni un feu devant lequel on s’assoit.
je t’ai annoncé ces événements bien longtemps à l’avance, je t’en ai informé avant qu’ils se produisent, pour que tu ne puisses pas dire : « C’est mon idole qui a fait toutes ces choses, c’est ma statue de bois, mon image en métal fondu, qui en a donné l’ordre ! »
Tu as bien entendu, considère bien tout cela. N’allez-vous pas l’annoncer vous aussi ? Maintenant je t’annonce des choses nouvelles, des choses tenues en réserve, que tu ne connais pas.
Elles sont créées maintenant et non depuis longtemps ; jusqu’à ce jour, tu n’en avais pas entendu parler pour que tu ne puisses pas dire : « Je le savais déjà ! »
Non, tu n’en savais rien, tu ne l’avais pas entendu ; jamais auparavant, ce n’était parvenu à tes oreilles. Car je te connaissais, et je te savais traître. Oui, tu t’appelles : « Révolté de naissance ! »
Par égard pour ma renommée, je retiens ma colère ; et pour que la louange retentisse pour moi, je me réfrène, pour ne pas te détruire.
C’est par égard pour moi, uniquement pour moi, que j’agirai ainsi. Comment me laisserais-je déshonorer ? Je ne donnerai pas ma gloire à quelqu’un d’autre.
Lors ta postérité serait pareille au sable, ta descendance serait aussi nombreuse que les grains de sable des plages, ton nom ne sombrerait pas dans l’oubli, jamais tu ne disparaîtrais de devant moi.
Quand il les a conduits à travers le désert, ils n’ont pas souffert de la soif car il a fait couler pour eux l’eau du rocher ; il a fendu le roc, et les eaux ont jailli.
Mais, a dit l’Eternel, il n’y a pas de paix pour les méchants !
Et il a dit aussi : « Tu ne seras pas seulement mon serviteur pour rétablir les tribus de Jacob et ramener ceux que j’ai préservés du peuple d’Israël. Car je t’établirai pour être la lumière des autres peuples afin que mon salut parvienne aux extrémités de la terre. »
Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle nourrit ? Cesse-t-elle d’aimer l’enfant qu’elle a conçu ? Et même si les mères oubliaient leurs enfants, je ne t’oublierai pas !
Des rois s’occuperont de toi comme s’ils étaient tes parents, et leurs princesses seront tes mères nourricières. Ils se prosterneront devant toi jusqu’à terre et ils lécheront la poussière attachée à tes pieds. Et tu sauras alors que je suis l’Eternel et qu’on n’est pas déçu quand on compte sur moi.
Lorsque je suis venu, pourquoi n’y avait-il personne ? Lorsque j’ai appelé, pourquoi nul n’a-t-il répondu ? Croyez-vous que ma main soit devenue trop courte pour délivrer ? Que, pour vous libérer, je n’aurais pas la force ? Pourtant, par ma menace, je mets la mer à sec, et je réduis les fleuves en un désert. Leurs poissons pourrissent alors par manque d’eau, ils périssent de soif.
Le Seigneur, l’Eternel, a ouvert mon oreille, et moi, de mon côté, je n’ai pas résisté, je ne me suis pas éclipsé.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient et j’ai tendu mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché mon visage à ceux qui m’insultaient et qui crachaient sur moi.