Ésaïe 56.3
L’étranger qui s’attache à l’Eternel ne devra pas se dire : « L’Eternel m’exclura sûrement de son peuple », et l’eunuque non plus n’aura pas à penser : « Je suis un arbre sec ! »
Bible
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L’étranger qui s’attache à l’Eternel ne devra pas se dire : « L’Eternel m’exclura sûrement de son peuple », et l’eunuque non plus n’aura pas à penser : « Je suis un arbre sec ! »
Et les étrangers qui s’attacheront à l’Eternel pour le servir, et pour l’aimer et pour être ses serviteurs, qui respecteront le sabbat et ne le profaneront pas, et qui s’attacheront à mon alliance,
Les sentinelles d’Israël sont toutes des aveugles : ce sont des ignorants, tous sont des chiens muets qui ne peuvent pas aboyer. Rêvassant, allongés, ils aiment somnoler…
De qui vous moquez-vous ? Et contre qui ouvrez-vous grand la bouche, contre qui tirez-vous la langue ? N’êtes-vous pas des enfants infidèles et une race fourbe,
Tu es devenue lasse à force de marcher, sans jamais avouer : « Tout cela, c’est désespéré ! » Tu retrouves des forces, aussi n’es-tu pas abattue.
Et qui donc craignais-tu, de qui avais-tu peur, pour que tu m’aies trompé, pour que tu ne te sois plus souvenue de moi, et que tu m’aies chassé de tes pensées ? Serait-ce parce que, depuis longtemps, j’ai gardé le silence ? Serait-ce pour cela que tu ne me crains plus ?
Car ce n’est pas toujours que j’intenterai un procès, ni éternellement que je m’irriterai, car sinon, devant moi, le souffle de la vie s’évanouirait, les êtres que j’ai faits dépériraient.
Il n’y a pas de paix a dit mon Dieu, pour les méchants.
Crie de toutes tes forces et ne te retiens pas. Fais retentir ta voix comme le son du cor ! A mon peuple dénonce sa révolte, et aux descendants de Jacob leurs fautes.
Ils me recherchent chaque jour, ils disent qu’ils se plaisent à connaître mes voies, comme ferait un peuple qui accomplit ce qui est juste et n’a pas délaissé le droit que son Dieu a prescrit. Ils exigent de moi de justes jugements et veulent être près de Dieu.
« Que nous sert de jeûner, si tu ne le vois pas ? Pourquoi nous humilier, si tu n’y prends pas garde ? » Au jour où vous jeûnez, vous traitez vos affaires et vous exploitez tous vos ouvriers,
vous passez votre jeûne en procès et querelles et en donnant des coups de poing avec méchanceté. Ce n’est pas par des jeûnes, comme ceux d’aujourd’hui, que vous ferez entendre vos prières là-haut !
C’est partager ton pain avec ceux qui ont faim, et offrir l’hospitalité aux pauvres sans abri, c’est donner des habits à celui qu’on voit nu, ne pas te détourner de ton prochain.
Mais non : la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, et son oreille n’est pas sourde au point de ne plus vous entendre !
Leurs toiles d’araignée ne servent pas de vêtement, et l’on ne peut pas se couvrir de ce qu’ils ont confectionné. Les œuvres qu’ils produisent sont des œuvres mauvaises ; de leurs mains, ils commettent des actes de violence.
Ils ne connaissent pas le chemin de la paix, et le droit est absent des routes qu’ils empruntent. Les sentiers qu’ils se tracent sont des voies tortueuses : quiconque s’y engage ne connaît pas la paix.
Voilà pourquoi le droit demeure loin de nous, et l’on ne nous rend pas justice. Nous espérions de la lumière, et c’est l’obscurité. Oui, nous espérions la clarté et nous marchons dans les ténèbres.
Nous grondons tous comme des ours et nous ne cessons de gémir tout comme des colombes. Nous espérons le droit, mais il n’y en a pas ; et le salut, mais il est loin de nous !
Car la nation ou le royaume qui ne te seront pas assujettis disparaîtront ; oui, en effet ces nations-là seront complètement ruinées.
Oui, pour la cause de Sion, je ne me tairai pas, et pour Jérusalem, je ne me donnerai aucun repos jusqu’à ce que sa justice paraisse comme brille l’aurore et son salut comme un flambeau qui brûle.
Sur tes murs, ô Jérusalem, moi, j’ai posté des gardes, ils ne se tairont pas, ni le jour ni la nuit. Oui, vous qui ravivez le souvenir de l’Eternel, point de repos pour vous !
On les appellera « Le Peuple saint, les libérés de l’Eternel ». Et toi, Jérusalem, tu seras nommée « Désirée », « La ville qui n’est pas abandonnée ».
Il avait dit : « Oui, les Israélites sont mon peuple, ce sont des fils qui ne décevront pas. » Et il les a sauvés.
Car tu es notre père : Abraham ne nous connaît pas, et Israël non plus ne nous reconnaît pas. Mais toi, ô Eternel, toi, tu es notre père, et ton nom est depuis toujours « Notre Libérateur ».