Une période de soixante-dix septaines a été fixée pour ton peuple et pour ta ville sainte, pour mettre un terme à la révolte contre Dieu, pour en finir avec les péchés, et pour expier, les fautes ainsi que pour instaurer une justice éternelle, pour accomplir vision et prophétie, et pour conférer l’onction à un sanctuaire très saint.
Durant la troisième année du règne de Cyrus, empereur de Perse, un message fut révélé à Daniel, nommé aussi Beltshatsar. Cette révélation est authentique, elle annonce un grand combat. Daniel fut attentif à la parole, et il en reçut la compréhension dans une vision.
Puis le personnage me dit : Daniel, homme bien-aimé de Dieu, sois attentif aux paroles que je t’adresse, mets-toi debout où tu es, car j’ai été maintenant envoyé vers toi. Pendant qu’il prononçait ces mots, je me relevai, tout tremblant.
Il poursuivit : Sois sans crainte, Daniel ; car, dès le premier jour où tu as appliqué ton cœur à comprendre et à t’humilier devant ton Dieu, ta prière a été entendue ; et je suis venu vers toi, en réponse à tes paroles.
Puis il me dit : Sois sans crainte, homme bien-aimé de Dieu ! Que la paix soit avec toi ! Fortifie-toi ! Pendant qu’il me parlait, je repris des forces et je lui dis : Que mon seigneur parle, car tu m’as fortifié !
Le roi du Nord retournera dans son pays, chargé de grandes richesses, et avec au cœur des intentions hostiles contre la sainte alliance conclue par Dieu avec son peuple. Il les exécutera avant de rentrer dans son pays.
Par ses intrigues, il corrompra ceux qui auront trahi l’alliance, mais le peuple de ceux qui connaissent leur Dieu agira avec courage.
Le roi agira à sa guise, il s’enorgueillira et s’élèvera au-dessus de tous les dieux ; il proférera même des blasphèmes inouïs contre le Dieu des dieux et il parviendra à ses fins jusqu’à ce que la colère divine soit parvenue à son comble. Alors ce qui est décrété s’accomplira.
Il n’aura de considération ni pour les dieux de ses ancêtres, ni pour la divinité chère aux femmes, ni pour aucun autre dieu, car il se placera au-dessus de tous.
Au lieu de ceux-ci, il vénérera le dieu des forteresses, une divinité que n’auront pas connue ses ancêtres en lui offrant de l’or, de l’argent, des pierres précieuses et d’autres objets de valeur.
Il attaquera des forteresses, avec l’aide d’un dieu étranger : il comblera d’honneurs ceux qui accepteront ce dieu, il leur conférera le pouvoir sur un grand nombre et leur distribuera des terres en récompense.
L’Eternel adressa la parole à Osée, fils de Beéri, sous les règnes d’Ozias, de Yotam, d’Ahaz et d’Ezéchias, rois de Juda, et sous le règne de Jéroboam, fils de Joas, roi d’Israël.
Cependant, je manifesterai de l’amour à la communauté de Juda, et moi, l’Eternel son Dieu, je la sauverai. Je la sauverai moi-même—et non pas par l’arc, par l’épée ou la guerre, par les chevaux et les équipages de chars.
Mais, un jour, les Israélites
seront nombreux comme les grains de sable
sur le bord de la mer, que nul ne peut compter
ni mesurer. Et, au lieu même
où on leur avait dit : « Vous n’êtes pas mon peuple », on leur dira : « Vous êtes les enfants
du Dieu vivant. »
Et je les répandrai
comme de la semence
pour moi dans le pays, je prodiguerai mon amour
à celle qu’on nommait
Lo-Rouhama, et je dirai à Lo-Ammi :
« Tu es mon peuple », et il dira : « Tu es mon Dieu. »
Après cela, ils reviendront à l’Eternel leur Dieu et se tourneront vers lui, ainsi que vers David leur roi. Dans la suite des temps, ils viendront tout tremblants à l’Eternel pour bénéficier de sa bonté.
Vous, les Israélites,
écoutez la parole
que vous adresse l’Eternel, car l’Eternel est en procès
avec les habitants de ce pays : « La vérité a disparu
dans le pays, il n’y a plus d’amour on n’y connaît pas Dieu.
Oui, mon peuple périt faute de connaissance parce que vous, les prêtres,
vous avez rejeté
la connaissance. Je vous rejetterai
et vous ne serez plus mes prêtres. Vous avez oublié
la Loi de votre Dieu ; moi aussi, à mon tour,
j’oublierai vos enfants.
Ce sont ses dieux de bois
que mon peuple consulte, et voilà que c’est son bâton qui lui répond. Car un vent de prostitution
les fait errer, ils s’égarent loin de leur Dieu
en se prostituant.
Leurs actes les empêchent
de revenir à moi, leur Dieu, car un vent de prostitution
souffle chez eux, et ils ne connaissent pas l’Eternel.
Car je prends plaisir à l’amour
bien plus qu’aux sacrifices, à la connaissance de Dieu
bien plus qu’aux holocaustes.
Mais l’orgueil d’Israël
témoigne contre lui : malgré tous ces malheurs,
eux, ils ne sont pas revenus
à l’Eternel leur Dieu, et ils ne se sont pas tournés vers lui.
Ils crient vers moi : “O toi, notre Dieu, nous te connaissons, nous, Israël !”
Car ton veau, il vient d’Israël, un artisan l’a fait, il n’est pas Dieu. Il sera mis en pièces,
le veau de Samarie.