Jonas 2.7
Et je suis descendu jusqu’au tréfonds des mers où naissent les montagnes. La terre avait déjà tiré derrière moi ses verrous pour toujours. Mais du fond de la fosse tu m’as fait remonter vivant, ô Eternel, mon Dieu !
Bible
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Et je suis descendu jusqu’au tréfonds des mers où naissent les montagnes. La terre avait déjà tiré derrière moi ses verrous pour toujours. Mais du fond de la fosse tu m’as fait remonter vivant, ô Eternel, mon Dieu !
L’Eternel adressa la parole une seconde fois à Jonas en ces termes :
Les habitants de Ninive crurent en Dieu, ils publièrent un jeûne et, quelle que fût leur condition sociale, ils revêtirent des habits de toile de sac.
Hommes et bêtes doivent se couvrir de toiles de sac et crier à Dieu de toutes leurs forces ! Que chacun abandonne sa mauvaise conduite et les actes de violence qu’il commet.
Qui sait ! Peut-être Dieu se ravisera-t-il et décidera-t-il de changer de ligne de conduite en abandonnant son ardente colère, de sorte que nous ne périrons pas. »
Lorsque Dieu constata comment les Ninivites réagissaient et abandonnaient leur mauvaise conduite, il renonça à faire venir sur eux le malheur dont il les avait menacés : il s’en abstint.
Il adressa cette prière à l’Eternel : Ah, Eternel ! Je l’avais bien dit quand j’étais encore dans mon pays. Et c’est pour prévenir cela que je me suis enfui à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu plein de grâce et de compassion, lent à te mettre en colère et riche en amour, et que tu renonces volontiers à faire venir le malheur que tu as annoncé.
L’Eternel Dieu fit pousser un ricin qui s’éleva plus haut que Jonas et lui donna de l’ombre sur la tête, afin de le détourner de sa mauvaise humeur. Et Jonas éprouva une grande joie à cause de ce ricin.
Mais le lendemain, au lever du jour, Dieu fit venir un ver qui rongea le ricin, de sorte que le ricin se dessécha.
Et lorsque le soleil se mit à briller, Dieu fit venir de l’est un vent brûlant, et le soleil tapa sur la tête de Jonas. Sur le point de tomber en défaillance, Jonas demanda la mort en disant : La mort vaut mieux pour moi que la vie.
Dieu demanda à Jonas : Fais-tu bien de te mettre en colère à cause de ce ricin ? Il répondit : Oui, je fais bien de me mettre en colère au point de désirer la mort.
Ceux qui ont des révélations seront couverts de honte, et les devins perdront la face. Ils se couvriront le visage, car Dieu ne leur répondra pas.
De nombreux peuples étrangers viendront, en se disant les uns aux autres : « Venez, montons au mont de l’Eternel, au temple du Dieu de Jacob ! Il nous enseignera les voies qu’il a prescrites ; nous suivrons ses sentiers. » Car de Sion viendra la Loi, et de Jérusalem, la Parole de l’Eternel.
Les autres peuples marchent chacun au nom de ses divinités, mais nous, nous marcherons au nom de l’Eternel, lui qui est notre Dieu, toujours et à jamais.
Lui, il sera bien établi, il paîtra son troupeau, revêtu de la force de l’Eternel, avec la majesté de l’Eternel, son Dieu. Et les gens de son peuple seront bien installés, car on reconnaîtra désormais sa grandeur jusqu’aux confins du monde.
Avec quoi donc pourrai-je me présenter à l’Eternel ? Et avec quoi m’inclinerai-je devant le Dieu d’en haut ? Irai-je devant lui avec des holocaustes, avec des veaux âgés d’un an ?
On te l’a enseigné, ô homme, ce qui est bien et ce que l’Eternel attend de toi : c’est que tu te conduises avec droiture, que tu prennes plaisir à la bonté et que tu vives dans l’humilité avec ton Dieu.
Pour moi, je mets mon espérance en l’Eternel, je m’attends au Dieu qui me sauve, et mon Dieu m’entendra.
Alors mon ennemie en sera le témoin, et sera couverte de honte, elle qui me disait : « Où donc est l’Eternel ton Dieu ? », et je la verrai de mes yeux être foulée aux pieds comme la boue des rues.
Ils devront lécher la poussière tout comme le serpent et comme les reptiles ; ils sortiront, tremblant, de leurs retranchements, et se présenteront devant l’Eternel, notre Dieu ; tout terrifiés, ils te craindront.
Quel est le Dieu semblable à toi, qui efface les fautes et qui pardonne les péchés du reste de ton peuple qui t’appartient ? Toi, tu n’entretiens pas ta colère à jamais, mais tu prends ton plaisir à faire grâce.
L’Eternel est un Dieu qui ne tolère pas le mal et qui le fait payer. L’Eternel fait payer, sa fureur est terrible. Il fait payer ses adversaires, il garde son ressentiment contre ses ennemis.
Puis il change d’avis et il passe plus loin. Il se charge de crimes, lui qui voue sa force à son dieu.
–N’es-tu pas depuis l’origine, ô Eternel – Tu es mon Dieu, mon Saint, tu ne meurs pas. O Eternel, toi le rocher, c’est pour exécuter le jugement que tu as suscité ce peuple, et tu l’as rendu fort pour qu’il soit l’instrument du châtiment.