Jérémie 48.30
Je connais bien, déclare l’Eternel, toute son arrogance, et ce dont il se vante il ne l’accomplit pas.
Bible
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Je connais bien, déclare l’Eternel, toute son arrogance, et ce dont il se vante il ne l’accomplit pas.
Et sur tous les toits en terrasse du pays de Moab et sur toutes ses places, ce ne sont que lamentations, car j’ai brisé Moab comme l’on brise un vase qui ne plaît pas, l’Eternel le déclare.
Prophéties sur les Ammonites. Voici ce que déclare l’Eternel : Israël n’a-t-il plus de fils ? N’a-t-il pas d’héritiers ? Alors pourquoi le roi des Ammonites a-t-il pris possession de Gad ? Pourquoi les Ammonites se sont-ils installés dans les villes de Gad ?
Moi, je fouille Esaü, je mets à découvert ses lieux secrets, il ne pourra pas se cacher ; tout est détruit : sa race, sa parenté et ses voisins ; plus personne pour dire :
Car voici ce que déclare l’Eternel : Ceux qui n’étaient pas condamnés à boire cette coupe la boiront tout de même, et toi, tu serais acquitté ? Non, certainement pas ; tu ne seras pas acquitté et tu devras boire la coupe.
Proclamez la nouvelle parmi les peuples ! Publiez-la ! Elevez l’étendard ! Oui, faites-la savoir et ne la cachez pas ! Dites que Babylone est prise, Bel est couvert de honte, Mardouk est tout épouvanté. Ses statues sont honteuses, et ses idoles sont dans l’épouvante.
Ceux qui les rencontraient en faisaient leur pâture. Leurs ennemis disaient : « Nous ne nous mettrons pas en tort, puisqu’ils ont péché contre l’Eternel, lui qui avait été pour eux comme un enclos où régnait la justice et en qui leurs ancêtres avaient placé leur espérance. »
Car je vais susciter une coalition de grandes nations des pays du nord pour qu’elles viennent attaquer Babylone. Elles se rangeront en bataille contre elle et s’en empareront. Leurs flèches sont semblables à d’habiles guerriers et elles ne reviennent pas à vide.
Oui, vous tous les archers, rangez-vous en bataille autour de Babylone, tirez contre elle, n’épargnez pas les flèches, car elle a péché contre l’Eternel.
Appelez les archers contre elle, tous ceux qui bandent l’arc, et dressez tout autour un camp pour l’attaquer, qu’il n’y ait pas de rescapés, oui, faites-lui payer selon ce qu’elle a fait : faites-lui tout ce qu’elle a fait ! Car, envers l’Eternel, elle s’est montrée insolente envers le Dieu saint d’Israël.
Les archers n’auront pas le temps de bander l’arc et l’on ne pourra pas revêtir sa cuirasse ! Pas de pitié pour ses jeunes soldats ! Exterminez son armée tout entière pour me la consacrer.
Bien que leur pays soit souillé d’offenses à l’égard du Dieu saint d’Israël. La terre d’Israël et celle de Juda n’ont pas été abandonnées au veuvage par l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.
Fuyez de Babylone et que chacun sauve sa vie ! Ne soyez pas détruits à cause de son crime ! Car c’est le temps où l’Eternel va la rétribuer, où il va lui payer ce qu’elle a mérité.
« Nous avons soigné Babylone, elle n’a pas été guérie. » « Abandonnons-la donc ! Et que chacun de nous rentre dans son pays, puisque son jugement touche à présent le ciel et qu’il atteint les nues.
Mais faites attention : ne perdez pas courage, ne vous effrayez pas des rumeurs qui circulent à travers le pays ! Une année, court tel bruit ; l’année suivante, un autre, la violence sévit dans le pays, un despote s’en prend à un autre despote.
Rescapés de l’épée, partez, ne restez pas sur place ! Au loin, pensez à l’Eternel et sur Jérusalem dirigez vos pensées !
en disant : « Ainsi sombrera Babylone et elle ne se relèvera pas du malheur que je vais lui envoyer. Et ses habitants disparaîtront. » Ici s’achèvent les paroles de Jérémie.
La communauté de Sion a été dépouillée de toute sa splendeur. Ses ministres sont devenus semblables à des cerfs qui ne trouvent pas de pâture, qui fuient à bout de forces devant ceux qui les traquent.
Son impureté apparaît sur les pans de sa robe. Elle n’a pas songé à ce qui s’ensuivrait. Elle est tombée, sa chute est étonnante et nul ne la console. « O Eternel, dit-elle, vois mon humiliation, car l’ennemi triomphe. »
L’ennemi a pillé tous ses objets précieux, elle a vu des gens d’autres peuples pénétrer dans son sanctuaire. Pourtant, tu avais dit : « Ceux-là ne devront pas faire partie de ta communauté. »
N’êtes-vous pas touchés, ô vous tous qui passez par là ? Regardez et voyez s’il est une douleur comparable à la mienne qui me fait tant souffrir. L’Eternel me l’a infligée au jour de sa colère ardente.
L’Eternel a résolu de détruire les remparts de Dame Sion. Et pour les niveler, il a étendu le cordeau, il n’a pas retiré sa main avant de les avoir détruits. Il fait mener le deuil aux remparts et aux murs : les voilà délabrés, les uns comme les autres.
Tes prophètes ont eu pour toi des révélations mensongères et insipides, ils n’ont pas dénoncé tes fautes pour t’éviter l’exil. Oui, ils ont eu pour toi des révélations mensongères et illusoires.
Le cœur du peuple crie vers le Seigneur. Muraille de Dame Sion, laisse couler tes larmes jour et nuit comme un fleuve ! Ne t’accorde aucun relâche. Que ton œil n’ait pas de repos !