Matthieu 10.5
Ce sont ces douze hommes que Jésus envoya, après leur avoir fait les recommandations suivantes : N’allez pas dans les contrées étrangères et n’entrez pas dans les villes de la Samarie.
Bible
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Ce sont ces douze hommes que Jésus envoya, après leur avoir fait les recommandations suivantes : N’allez pas dans les contrées étrangères et n’entrez pas dans les villes de la Samarie.
Si, dans une maison ou dans une ville, on ne veut pas vous recevoir, ni écouter vos paroles, quittez la maison ou la ville en secouant la poussière de vos pieds.
En effet, ce n’est pas vous qui parlerez, ce sera l’Esprit de votre Père qui parlera par votre bouche.
Si l’on vous persécute dans une ville, fuyez dans une autre ; vraiment, je vous l’assure : vous n’achèverez pas le tour des villes d’Israël avant que le Fils de l’homme vienne.
Le disciple n’est pas plus grand que celui qui l’enseigne, ni le serviteur supérieur à son maître.
N’ayez donc pas peur de ces gens-là ! Car tout ce qui est tenu secret sera dévoilé, et tout ce qui est caché finira par être connu.
Ne craignez donc pas ceux qui peuvent tuer le corps, mais qui n’ont pas le pouvoir de faire mourir l’âme. Craignez plutôt celui qui peut vous faire périr corps et âme dans l’enfer.
Ne vend-on pas une paire de moineaux pour un sou ? Et pourtant, pas un seul d’entre eux ne tombe à terre sans le consentement de votre Père.
Mais celui qui aura prétendu ne pas me connaître devant les hommes, je ne le reconnaîtrai pas non plus devant mon Père céleste.
Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée.
Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi.
Et celui qui ne se charge pas de sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
Si quelqu’un donne à boire, ne serait-ce qu’un verre d’eau fraîche, au plus petit de mes disciples parce qu’il est mon disciple, vraiment, je vous l’assure, il ne perdra pas sa récompense.
Heureux celui qui ne perdra pas la foi à cause de moi !
Quand nous avons joué de la flûte, vous n’avez pas dansé ! Et quand nous avons chanté des airs de deuil, vous ne vous êtes pas lamentés !
En effet, Jean est venu, il ne mangeait pas et ne buvait pas de vin. Et qu’a-t-on dit ? « Il a un démon en lui ! »
Alors Jésus adressa de sévères reproches aux villes où il avait fait la plupart de ses miracles, parce que leurs habitants n’avaient pas changé :
Il leur répondit : N’avez-vous donc pas lu ce qu’a fait David lorsque lui et ses compagnons avaient faim ?
Ou bien, n’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ?
Ah ! si vous aviez compris le sens de cette parole : Ce que je veux, c’est la compassion bien plus que les sacrifices, vous n’auriez pas condamné ces innocents.
Mais il leur répondit : Supposez que l’un de vous n’ait qu’un seul mouton et qu’un jour de sabbat, il tombe dans un trou profond. Ne va-t-il pas le prendre et l’en sortir ?
Il ne cherchera pas querelle, il ne criera pas. On n’entendra pas sa voix dans les rues.
Il ne brisera pas le roseau qui se ploie et il n’éteindra pas la lampe dont la mèche fume encore. Il agira encore, jusqu’à ce qu’il ait assuré le triomphe de la justice.
La foule, stupéfaite, disait : Cet homme n’est-il pas le Fils de David ?