Matthieu 15.11
Ce qui rend un homme impur, ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche, mais c’est ce qui en sort.
Bible
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Ce qui rend un homme impur, ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche, mais c’est ce qui en sort.
Il leur répondit : Toute plante que mon Père céleste n’a pas lui-même plantée sera arrachée.
– Eh quoi ! répondit Jésus, vous ne comprenez toujours pas, vous aussi ?
Ne saisissez-vous pas que tout ce qui entre par la bouche va dans le ventre, puis est évacué par voie naturelle ?
Voilà ce qui rend l’homme impur. Mais manger sans s’être lavé les mains ne rend pas l’homme impur.
Mais Jésus ne lui répondit pas un mot. Ses disciples s’approchèrent de lui et lui dirent : Renvoie-la, car elle ne cesse de nous suivre en criant.
Il lui répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens.
Jésus appela ses disciples et leur dit : J’ai pitié de cette foule. Voilà déjà trois jours qu’ils sont restés là, avec moi, et ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces leur manquent sur le chemin du retour.
Ces gens de notre temps qui sont mauvais et infidèles à Dieu réclament un signe miraculeux ! Un signe… il ne leur en sera pas accordé d’autre que celui de Jonas. Là-dessus, il les quitta et partit de là.
Les disciples discutaient entre eux : Il dit cela parce que nous n’avons pas pris de pain !
Jésus, sachant ce qui se passait, leur dit : Pourquoi discutez-vous entre vous parce que vous n’avez pas de pain ? Ah, votre foi est bien petite !
Vous n’avez donc pas encore compris ? Ne vous souvenez-vous pas des cinq pains distribués aux cinq mille hommes et du nombre de paniers que vous avez remplis avec les restes ?
Comment se fait-il que vous ne compreniez pas que je ne parlais pas de pain quand je vous disais : Gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens !
Alors ils comprirent qu’il leur avait dit de se garder, non pas du levain que l’on met dans le pain, mais de l’enseignement des pharisiens et des sadducéens.
Jésus lui dit alors : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas de toi-même que tu as trouvé cela. C’est mon Père céleste qui te l’a révélé.
Alors Pierre le prit à part et se mit à lui faire des reproches : Que Dieu t’en préserve, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas !
Mais Jésus, se retournant, lui dit : Arrière, « Satan » ! Eloigne-toi de moi ! Tu es pour moi un obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu ; ce sont des pensées tout humaines.
Vraiment, je vous l’assure, plusieurs de ceux qui sont ici ne mourront pas avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir comme Roi.
Mais Jésus s’approcha et posa la main sur eux en disant : Relevez-vous et n’ayez pas peur.
Or, je vous le déclare : Elie est déjà venu, mais ils ne l’ont pas reconnu. Au contraire, ils l’ont traité comme ils ont voulu. Et c’est le même traitement que va subir de leur part le Fils de l’homme.
Je l’ai bien amené à tes disciples, mais ils n’ont pas réussi à le guérir.
Alors, les disciples prirent Jésus à part et le questionnèrent : Pourquoi n’avons-nous pas réussi, nous, à chasser ce démon ?
– Parce que vous n’avez que peu de foi, leur répondit-il. Vraiment, je vous l’assure, si vous aviez de la foi, même si elle n’était pas plus grosse qu’une graine de moutarde, vous pourriez commander à cette montagne : Déplace-toi d’ici jusque là-bas, et elle le ferait. Rien ne vous serait impossible.
Ils se rendirent à Capernaüm. Là, les agents chargés de percevoir l’impôt pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui demandèrent : Votre Maître ne paie-t-il pas l’impôt du Temple ?