Marc 9.37
Si quelqu’un accueille, en mon nom, un enfant comme celui-ci, il m’accueille moi-même. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi seulement qu’il accueille, mais aussi celui qui m’a envoyé.
Bible
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Si quelqu’un accueille, en mon nom, un enfant comme celui-ci, il m’accueille moi-même. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi seulement qu’il accueille, mais aussi celui qui m’a envoyé.
Jean lui dit : Maître, nous avons vu quelqu’un qui chassait les démons en ton nom, et nous lui avons dit de ne plus le faire, parce qu’il ne nous suit pas.
– Ne l’en empêchez pas, répondit Jésus, car personne ne peut accomplir un miracle en mon nom et, aussitôt après, dire du mal de moi.
Celui qui n’est pas contre nous est pour nous.
Et même, si quelqu’un vous donne à boire en mon nom, ne serait-ce qu’un verre d’eau, parce que vous appartenez au Messie, vraiment, je vous l’assure, il ne perdra pas sa récompense.
et les deux ne feront plus qu’un. Ainsi, ils ne sont plus deux, ils font un. Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni.
Jésus le vit, et s’en indigna. ?Laissez donc les petits enfants venir à moi, ne les en empêchez pas, car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.
Vraiment, je vous l’assure : celui qui ne reçoit pas le royaume de Dieu comme un petit enfant, n’y entrera pas.
Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère ; ne commets pas de vol ; ne porte pas de faux témoignage ; ne fais de tort à personne ; honore ton père et ta mère.
Mais Jésus leur dit : Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous demandez ! Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, ou passer par le baptême que j’aurai à subir ?
mais quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de vous l’accorder : ces places reviendront à ceux pour qui elles ont été préparées.
Il ne doit pas en être ainsi parmi vous. Au contraire : si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur,
Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup.
Il aperçut, de loin, un figuier couvert de feuillage. Il se dirigea vers cet arbre pour voir s’il y trouverait quelque fruit. Quand il se fut approché, il n’y trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
Puis, s’adressant à tous, il les enseigna en disant : N’est-il pas écrit : On appellera ma maison une maison de prière pour tous les peuples ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de brigands !
Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos fautes.]
Alors ils se mirent à raisonner entre eux : Si nous disons : « De Dieu », il va demander : « Pourquoi alors n’avez-vous pas cru en lui ? »
Ils répondirent donc à Jésus : Nous ne savons pas. Et Jésus répliqua : Alors, moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité j’agis comme je le fais.
N’avez-vous pas lu ces paroles de l’Ecriture :
Ils vinrent lui dire : Maître, nous savons que tu dis la vérité et que tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne regardes pas à la position sociale, mais tu enseignes en toute vérité la voie à suivre selon Dieu. Dis-nous : A-t-on, oui ou non, le droit de payer des impôts à César ?
Des sadducéens vinrent aussi le trouver. Ils prétendent que les morts ne ressuscitent pas. Ils lui demandèrent :
Jésus leur dit : Vous êtes dans l’erreur, et en voici la raison : vous ne connaissez pas les Ecritures, ni quelle est la puissance de Dieu.
Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants. Oui, vous êtes complètement dans l’erreur.
Et voici celui qui vient en second rang : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus important que ceux-là.