Marc 12.32
– C’est bien, Maître, lui dit le spécialiste de la Loi, tu as dit vrai : il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y en a pas d’autre que lui :
Bible
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– C’est bien, Maître, lui dit le spécialiste de la Loi, tu as dit vrai : il n’y a qu’un seul Dieu, il n’y en a pas d’autre que lui :
Jésus, voyant qu’il avait répondu avec intelligence, lui dit : Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. Après cela, personne n’osa plus lui poser de question.
Jésus lui répondit : Oui, regarde bien ces grandes constructions : il ne restera pas une pierre sur une autre, tout sera démoli.
Quand vous entendrez parler de guerres et de menaces de guerres, ne vous laissez pas troubler, car cela doit arriver, mais ce ne sera pas encore la fin.
Quand on vous emmènera pour vous traduire devant les autorités, ne vous inquiétez pas à l’avance de ce que vous direz, mais dites simplement ce qui vous sera donné au moment même : car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint.
Quand vous verrez l’abominable profanation établie dans le lieu où elle ne doit pas être —que celui qui lit comprenne !— alors, que ceux qui sont en Judée s’enfuient dans les montagnes.
Si quelqu’un est sur son toit en terrasse, qu’il ne rentre pas à l’intérieur de sa maison pour emporter quelque bien qui s’y trouve.
Que celui qui sera dans les champs ne retourne pas chez lui pour aller chercher son manteau.
Priez pour que cela n’arrive pas en hiver,
car ce seront des jours de détresse comme on n’en a pas connus depuis que Dieu a créé le monde et comme jamais plus on n’en verra de semblables.
Vraiment, si le Seigneur n’avait pas décidé de réduire le nombre de ces jours, personne n’en réchapperait ; mais, à cause de ceux qu’il a choisis, il abrégera ce temps.
Si quelqu’un vous dit alors : « Voyez, le Messie est ici ! » ou : « Il est là ! » ne le croyez pas.
Vraiment, je vous assure que cette génération-ci ne passera pas jusqu’à ce que tout cela vienne à se réaliser.
Soyez vigilants, restez sur vos gardes, puisque vous ne savez pas quand viendra le moment.
Tenez-vous donc vous aussi en éveil ! Car vous ne savez pas quand le maître de la maison doit revenir : sera-ce tard ? à minuit ? au chant du coq ? ou le matin ?
Qu’il ne vous trouve pas en train de dormir s’il revient à l’improviste !
Car ils se disaient : Il ne faut pas agir pendant la fête, pour ne pas provoquer d’émeute parmi le peuple.
On aurait pu le vendre et en tirer plus de trois cents pièces d’argent, qu’on aurait données aux pauvres ! Et ils ne ménagèrent pas leurs reproches à cette femme.
Des pauvres, vous en aurez toujours autour de vous, et vous pourrez leur faire du bien quand vous le voudrez ; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours.
A ces mots, ils devinrent tout tristes, et, l’un après l’autre, ils lui dirent : Ce n’est pas moi, n’est-ce pas ?
Alors Pierre lui déclara : Même si tous les autres étaient ébranlés, moi, pas !
Mais Pierre protesta avec véhémence : Même s’il me fallait mourir avec toi, je ne te renierai pas. Et tous disaient la même chose.
Il fit quelques pas, se laissa tomber à terre et pria Dieu que cette heure s’éloigne de lui, si c’était possible :
Abba, Père, pour toi, tout est possible. Eloigne de moi cette coupe ; cependant, qu’il arrive non pas ce que moi, je veux, mais ce que toi, tu veux.