Jouis de la vie avec la femme que tu aimes, pendant tous les jours de cette vie dérisoire que Dieu t’accorde sous le soleil, oui, pendant tous les jours de ton existence dérisoire, car c’est la part qui te revient dans la vie au milieu de tout le labeur pour lequel tu te donnes de la peine sous le soleil.
On prépare un repas pour se réjouir, le vin égaie la vie et l’argent répond à toutes sortes de besoins.
Bannis le chagrin de ton cœur, garde-toi de ce qui te causerait
de la souffrance, car la jeunesse,
le printemps de la vie
sont dérisoires.
C’est pourquoi, cessez donc
de vous confier en l’homme dont la vie ne tient qu’à un souffle, car, quelle est sa valeur ?
Alors ceux qui subsisteront, ceux qui resteront à Sion seront appelés saints, tous ceux qui, à Jérusalem, seront inscrits afin d’avoir la vie.
et il arrivera,
en ce jour-là, que la ville de Tyr
sombrera dans l’oubli
pour soixante-dix ans, aussi longtemps que dure
la vie d’un roi. Ce délai écoulé,
il en sera de Tyr comme de cette courtisane
dont parle la chanson :
car nous avons conçu,
et nous étions dans les douleurs mais ce que nous avons
enfanté, c’est du vent. Nous n’avons pas donné
le salut à la terre, nous n’avons pas donné la vie
à de nouveaux habitants pour le monde.
Mais tes morts revivront, les cadavres de ceux qui m’appartiennent
reviendront à la vie. Oui, vous qui demeurez dans la poussière, réveillez-vous,
poussez des cris de joie, car ta rosée
est une rosée de lumière, et la terre rendra les trépassés.
Va dire à Ezéchias : « Voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu de David, ton ancêtre : J’ai entendu ta prière, et j’ai vu tes larmes. Eh bien, je vais prolonger ta vie de quinze années.
Ma vie m’est arrachée, emportée loin de moi comme une tente de berger. La toile de ma vie
a été enroulée,
comme celle d’un tisserand. La chaîne en est coupée. Entre le matin et le soir,
tu m’auras achevé.
Que puis-je dire ? Il m’a parlé et c’est lui qui agit. Je marcherai donc humblement
tout le temps de ma vie, à cause de mon affliction.
Seigneur, c’est grâce à ton action qu’on jouit de la vie, c’est grâce à elle
que je respire encore. Tu me rétabliras,
tu me feras revivre.
L’Eternel était là
pour venir me sauver : nous ferons résonner
nos instruments tous les jours de la vie dans le temple de l’Eternel.
Qui accomplit cela ?
Qui le fait arriver ? Qui appelle à la vie les générations d’hommes
dès le commencement ? Moi, l’Eternel,
moi, qui suis le premier et qui suis avec les derniers,
oui, c’est bien moi !
Car voici ce que dit
l’Eternel Dieu qui a créé les cieux
et les a déployés, lui qui a disposé la terre
avec tout ce qu’elle produit, qui a donné la vie
aux hommes qui la peuplent et le souffle de vie
à ceux qui la parcourent :
Oui, parce que tu m’es précieux, et que tu as du prix pour moi,
et que je t’aime, je donnerai des hommes
en échange de toi, et des peuples contre ta vie.
Il se repaît de cendres, car son cœur abusé
l’a mené dans l’erreur, il ne sauvera pas sa vie et ne dira jamais : « Ce que je tiens en main,
n’est-ce pas une tromperie ? »
Les voilà devenus
tous comme de la paille
que consume le feu. Non, ils ne pourront pas
sauver leur vie des flammes, ce ne sera pas une braise
que l’on allume pour se réchauffer, ni un feu devant lequel on s’assoit.
Il a été arraché à la vie avec violence,
suite à un jugement. Et qui, parmi les gens
de sa génération,
s’est soucié de son sort, lorsqu’on l’a retranché du pays des vivants ? Il a été frappé à mort à cause des péchés
que mon peuple a commis.
Mais il a plu à Dieu
de le briser par la souffrance. Bien que toi, Dieu,
tu aies livré sa vie
en sacrifice de réparation, il verra une descendance. Il vivra de longs jours et il accomplira avec succès
ce que désire l’Eternel.
Car voici ce que dit
le Dieu très élevé qui demeure éternellement, et qui est saint : J’habite dans un lieu
qui est très haut et saint, mais je demeure aussi
avec l’homme accablé, à l’esprit abattu, pour ranimer la vie
de qui a l’esprit abattu et vivifier le cœur
des hommes accablés.
Car ce n’est pas toujours
que j’intenterai un procès, ni éternellement
que je m’irriterai, car sinon, devant moi,
le souffle de la vie
s’évanouirait, les êtres que j’ai faits
dépériraient.
Alors je répondis :
Ah, Seigneur Eternel, tu as vraiment trompé ce peuple
et tout Jérusalem quand tu leur as promis :
« Vous vivrez dans la paix », alors que maintenant
l’épée attente à notre vie.
Tous ceux de ce peuple mauvais qui subsisteront dans les divers lieux où je les aurai dispersés, préféreront la mort à la vie, l’Eternel le déclare, le Seigneur des armées célestes.