Alors les trois guerriers pénétrèrent dans le camp des Philistins et puisèrent de l’eau au puits qui est à la porte de Bethléhem. Ils l’apportèrent et la présentèrent à David ; mais il ne voulut pas en boire, et il la répandit en libation pour l’Eternel.
Il était le plus considéré parmi ces trois et devint leur chef ; mais il n’égala pas les trois du premier groupe.
David répondit à Gad : Je suis dans un grand désarroi ! Ah ! tombons plutôt entre les mains de l’Eternel, car ses compassions sont grandes ; mais que je ne tombe pas entre les mains des hommes !
L’ange allait étendre sa main sur Jérusalem pour la dévaster, mais l’Eternel ne voulut pas ce malheur et y renonça. Il ordonna à l’ange qui était en train de décimer le peuple : Cela suffit maintenant ! Retire ta main ! L’ange de l’Eternel se tenait alors près de l’aire d’Orna, le Yebousien, entre ciel et terre, son épée dégainée à la main.
Mais le roi lui déclara : Non ! Je veux te l’acheter à son prix ; je n’offrirai pas à l’Eternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûteraient rien ! Et David acheta l’aire et les bœufs pour cinquante pièces d’argent.
Cette jeune fille était vraiment très belle. Elle prit soin du roi et se mit à son service. Mais le roi n’eut pas de relations conjugales avec elle.
Mais il n’invita pas le prophète Nathan, Benaya, les gardes personnels du roi, ni son demi-frère Salomon.
Va immédiatement trouver le roi David et demande-lui : « O roi, mon seigneur, ne m’as-tu pas promis avec serment que mon fils Salomon régnerait après toi et que c’est lui qui siégerait sur ton trône ? Alors pourquoi donc Adoniya est-il devenu roi ? »
Il a offert en sacrifice beaucoup de bœufs, de veaux engraissés et de moutons, il a invité tous les fils du roi, le prêtre Abiatar et Joab, le chef de l’armée, mais il n’a pas invité ton serviteur Salomon.
Mais il ne m’a pas invité, moi qui suis ton serviteur, pas plus que le prêtre Tsadoq, ni Benaya, fils de Yehoyada, ni ton serviteur Salomon.
Il n’avait pas fini de parler que Jonathan, fils du prêtre Abiatar, survint. Adoniya lui dit : Viens, car tu es un homme de valeur et tu viens certainement apporter de bonnes nouvelles.
On vint dire à Salomon : Voici que, par peur du roi Salomon, Adoniya est allé saisir les cornes de l’autel en disant : « Que le roi Salomon me promette aujourd’hui sous serment qu’il ne me fera pas mettre à mort par l’épée. »
Salomon répondit : S’il se conduit en homme loyal, pas un seul de ses cheveux ne tombera à terre ; mais s’il agit de manière coupable, il mourra.
Tu agiras envers lui avec sagesse et tu ne le laisseras pas mourir tranquillement de vieillesse.
Mais n’oublie pas de traiter avec bonté les fils de Barzillaï, le Galaadite. Compte-les parmi ceux qui mangent à la table royale, car ils m’ont secouru avec bonté lorsque je fuyais devant ton frère Absalom.
Tu as aussi dans ton entourage Shimeï, fils de Guéra, un Benjaminite du village de Bahourim. Il a prononcé contre moi de terribles malédictions le jour où j’ai dû me réfugier à Mahanaïm. Mais lorsqu’il est venu à ma rencontre vers le Jourdain à mon retour, je lui ai juré au nom de l’Eternel que je ne le ferais pas mourir par l’épée.
Maintenant, ne le considère pas comme innocent ; tu es un homme avisé et tu sauras comment tu dois le traiter : tu veilleras à ce qu’il soit mis à mort malgré son grand âge.
Maintenant, j’ai une seule demande à t’adresser, ne me la refuse pas ! Elle répondit : Parle !
Il reprit : Si tu demandes quelque chose au roi Salomon, il ne te le refusera pas. Alors veuille, je te prie, lui demander de me donner pour femme Abishag, la Sunamite.
Elle lui dit : J’ai juste une petite chose à te demander, ne me la refuse pas ! ?Demande ce que tu veux, ma mère, lui dit le roi, car je n’ai rien à te refuser.
Alors le roi Salomon prêta serment au nom de l’Eternel : Que Dieu me punisse très sévèrement, si Adoniya ne paie pas cette demande de sa vie !
Ensuite le roi ordonna au prêtre Abiatar : Retire-toi dans ta propriété à Anatoth, car toi aussi tu mérites la mort ; mais je ne te ferai pas mourir maintenant car tu as porté le coffre du Seigneur l’Eternel devant mon père David et tu as partagé toutes ses tribulations.
La nouvelle parvint à Joab qui s’était rallié au parti d’Adoniya, bien qu’il n’eût pas suivi le parti d’Absalom. Joab se réfugia dans la tente de l’Eternel et saisit les cornes de l’autel des sacrifices.
Le roi convoqua Shimeï et lui dit : Construis-toi une maison à Jérusalem, tu y habiteras et tu ne la quitteras pas pour aller de côté et d’autre.