Néhémie 5.9
J’ajoutai : Ce que vous faites là n’est pas bien. Ne devriez-vous pas vivre comme des gens qui craignent notre Dieu pour ne pas donner à nos ennemis des autres peuples, l’occasion de nous couvrir de honte ?
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
J’ajoutai : Ce que vous faites là n’est pas bien. Ne devriez-vous pas vivre comme des gens qui craignent notre Dieu pour ne pas donner à nos ennemis des autres peuples, l’occasion de nous couvrir de honte ?
Puis je secouai les pans de mon vêtement en déclarant : Que Dieu secoue de cette manière loin de sa maison et de ses biens celui qui n’aura pas tenu cette promesse et qu’ainsi il soit secoué et laissé sans rien ! Toute l’assemblée répondit : Amen ! et loua l’Eternel. Et le peuple se conforma à la décision prise.
Mes prédécesseurs dans cette charge avaient pressuré le peuple, exigeant qu’on leur remette chaque jour, outre le pain et le vin, quarante pièces d’argent. Même leurs fonctionnaires exerçaient leur domination sur le peuple. Pour moi, je n’ai jamais agi de la sorte, car je craignais Dieu.
Tiens compte de moi, ô mon Dieu, et accorde-moi ta bienveillance à cause de tout ce que j’ai fait pour ce peuple !
Tous ces gens, en effet, ne cherchaient qu’à nous faire peur ; ils espéraient que nous nous découragerions et que nous abandonnerions l’ouvrage ! Maintenant, ô Dieu, fortifie-moi pour ma tâche !
Je me rendis chez Shemaya, fils de Delaya et petit-fils de Mehétabéel, qui s’était barricadé chez lui. Il s’écria : Allons tenir conseil dans le temple de Dieu, au fond du sanctuaire, et verrouillons-en les portes, car ils veulent te tuer : ils vont venir pendant la nuit pour t’assassiner.
J’avais bien compris que ce n’était pas Dieu qui l’envoyait. Mais il avait prononcé cette prophétie pour moi parce que Sanballat et Tobiya l’avaient soudoyé.
Mon Dieu, ne laisse pas Sanballat et Tobiya impunis pour leurs actes, ni Noadia la prophétesse, ni les autres prophètes qui ont cherché à me faire peur.
Lorsque tous nos ennemis l’apprirent, tous les peuples étrangers qui nous entouraient furent saisis de crainte et profondément humiliés à leurs propres yeux, car ils reconnurent qu’un tel ouvrage n’avait pu être mené à bonne fin qu’avec l’aide de notre Dieu.
Je confiai le commandement de Jérusalem à mon frère Hanani ainsi qu’à Hanania, le gouverneur de la forteresse, car c’était un homme de confiance qui, plus que beaucoup d’autres, craignait Dieu.
Mon Dieu me mit à cœur d’assembler les notables, les chefs et le reste du peuple pour en faire le recensement. Je découvris le registre généalogique de ceux qui étaient revenus de l’exil les premiers et j’y trouvai consigné ceci :
et le gouverneur leur ordonna de ne pas manger des aliments consacrés jusqu’à ce qu’un prêtre ait consulté Dieu à leur sujet par l’ourim et le toummim.
Esdras bénit l’Eternel, le grand Dieu, et tout le peuple s’écria : Amen ! Amen ! en levant les mains. Puis ils s’inclinèrent jusqu’à terre et se prosternèrent devant l’Eternel pour l’adorer.
Ils lisaient dans la Loi de Dieu et expliquaient au fur et à mesure, de façon posée et distincte, afin que chacun puisse comprendre ce qu’ils avaient lu.
Tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la Loi. Alors Néhémie le gouverneur, Esdras le prêtre et spécialiste de la Loi, et les lévites qui donnaient les explications au peuple dirent à tous : Ce jour est un jour de fête consacré à l’Eternel votre Dieu. Ce n’est pas le moment de pleurer et de prendre le deuil !
De leur côté, les lévites calmaient tout le peuple en disant : Soyez tranquilles, car ce jour est consacré à Dieu, ne vous attristez donc pas !
Chaque jour, du premier jusqu’au dernier, Esdras lut une portion du livre de la Loi de Dieu. On célébra la fête pendant sept jours, et le huitième jour, conformément aux prescriptions de la Loi, il y eut une assemblée cultuelle.
Ils se mirent debout, chacun à sa place, et on lut pendant trois heures dans le livre de la Loi de l’Eternel, leur Dieu. Puis, pendant trois autres heures, ils se tinrent prosternés devant l’Eternel, leur Dieu, et confessèrent leurs péchés.
Josué, Bani, Qadmiel, Shebania, Bounni, Shérébia, Bani et Kenani montèrent sur l’estrade dressée pour les lévites et implorèrent l’Eternel, leur Dieu, à haute voix.
Puis les lévites, Josué, Qadmiel, Bani, Hashabnia, Shérébia, Hodiya, Shebania et Petahya s’écrièrent : Levez-vous, bénissez l’Eternel, votre Dieu, pour toute l’éternité. Oui, que l’on te bénisse, toi dont la gloire surpasse tout ce que la louange peut exprimer !
C’est toi, Eternel Dieu, qui as choisi Abram. Tu l’as fait quitter Our des Chaldéens et tu lui as donné le nom d’Abraham.
oui, ils ont refusé d’obéir, oubliant les œuvres extraordinaires que tu avais accomplies pour eux. Ils se sont rebellés et, dans leur révolte, ils ont voulu se donner un chef pour retourner à leur esclavage. Mais toi, tu es un Dieu qui pardonne, un Dieu compatissant et qui fait grâce, tu es lent à te mettre en colère et d’une immense bonté : tu ne les as pas abandonnés,
même quand ils se sont fabriqué un veau en métal fondu en déclarant : « Voici ton Dieu qui t’a fait sortir d’Egypte ! » et qu’ils ont proféré contre toi de graves blasphèmes.
Mais même alors, dans ta grande compassion, tu ne les as pas complètement anéantis et tu ne les as pas abandonnés, car tu es un Dieu compatissant et qui fait grâce.