1 Rois 22.18
Le roi d’Israël dit alors à Josaphat : Je te l’avais bien dit : « Cet homme-là ne me prophétise jamais rien de bon, c’est toujours du mal. »
Bible
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Le roi d’Israël dit alors à Josaphat : Je te l’avais bien dit : « Cet homme-là ne me prophétise jamais rien de bon, c’est toujours du mal. »
Et maintenant, conclut Michée, c’est ce qui est arrivé : l’Eternel a fait qu’un esprit de mensonge inspire tous tes prophètes ici présents, car l’Eternel a résolu ta perte.
Alors Sédécias, fils de Kenaana, l’un des prophètes, s’approcha, gifla Michée et lui demanda : Par où l’esprit qui vient de l’Eternel est-il sorti de moi pour te parler ?
Quand les chefs des chars aperçurent Josaphat, ils se dirent : « C’est certainement lui le roi d’Israël », et ils se dirigèrent sur lui pour l’attaquer. Mais Josaphat poussa un cri.
C’est lui qui débarrassa le pays des derniers hommes qui s’adonnaient à la prostitution sacrée et qui avaient subsisté dans les hauts lieux du temps de son père.
C’est pourquoi, voici ce que déclare l’Eternel à votre roi : Tu ne quitteras plus le lit sur lequel tu t’es couché et tu vas mourir. » Elie y alla.
Ils lui répondirent : Un homme est venu à notre rencontre et nous a ordonné : Allez, retournez auprès du roi qui vous a envoyés et dites-lui : Voici ce que déclare l’Eternel : « N’y a-t-il pas de Dieu en Israël pour que tu envoies consulter Baal-Zeboub, le dieu d’Eqrôn ? C’est pourquoi tu ne quitteras plus le lit sur lequel tu t’es couché. Tu vas mourir. »
Ahazia leur demanda : Quelle allure avait l’homme qui est venu à votre rencontre et qui vous a transmis ce message ?
Ils lui répondirent : C’était un homme habillé d’un vêtement en poil de chameau, noué d’une ceinture autour des reins. Alors Ahazia dit : C’est Elie, de Tishbé.
Le feu est tombé du ciel et a foudroyé les deux premiers chefs et leur « cinquantaine » ; mais maintenant, aie égard à ma vie !
A un moment donné, il lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’ordonne d’aller jusqu’à Béthel. Elisée répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas. Ils se rendirent donc ensemble à Béthel.
Elie lui dit de nouveau : Arrête-toi ici, car l’Eternel m’ordonne d’aller à Jéricho. Il répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas ! Ils allèrent donc ensemble à Jéricho.
Elie lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’ordonne de me rendre jusqu’au Jourdain. Mais Elisée lui répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas. Ils poursuivirent donc tous deux leur chemin.
il prit le manteau d’Elie, en frappa les eaux du fleuve et s’écria : Où est l’Eternel, le Dieu d’Elie ? Ainsi il frappa lui aussi l’eau du fleuve qui s’écarta de part et d’autre, et il traversa à pied sec.
Les habitants de la ville vinrent dire à Elisée : Vois-tu, notre ville est bien située, comme mon seigneur peut le voir, mais l’eau est malsaine et la terre est infertile.
Il envoya un message à Josaphat, roi de Juda, pour lui dire : Le roi de Moab s’est révolté contre moi. Viendras-tu l’attaquer avec moi ? Josaphat répondit : Oui, je viendrai. Nous nous unirons pour l’attaquer, toi et moi, mes troupes avec les tiennes et mes chevaux avec les tiens.
Mais Elisée apostropha le roi d’Israël : Qu’ai-je à faire avec toi ? Va donc trouver les prophètes de ton père et ceux de ta mère ! Alors le roi d’Israël lui dit : Mais non ! C’est certainement l’Eternel qui a attiré ces trois rois ici pour les livrer aux Moabites.
Elisée répondit : Aussi vrai que l’Eternel, le Dieu des armées célestes dont je suis le serviteur, est vivant, je t’assure que si ce n’était par égard pour Josaphat, roi de Juda, je ne te prêterais nulle attention ; je ne te regarderais même pas.
Mais c’est encore peu de chose pour l’Eternel. Il vous donnera aussi la victoire sur les Moabites.
Ils s’écrièrent : C’est du sang ! Certainement les rois ont tiré l’épée l’un contre l’autre, et ils se sont mutuellement entre-tués. A présent, Moabites, courons au pillage !
La veuve d’un disciple des prophètes implora Elisée en ces termes : Ton serviteur mon mari est mort. Tu sais combien il craignait l’Eternel. Or, voilà que l’homme qui lui avait prêté de l’argent veut prendre mes deux enfants et en faire des esclaves.
Elle dit à son mari : Je sais que cet homme qui passe toujours chez nous est un saint homme de Dieu.
Elisée demanda à son serviteur : Que pourrions-nous faire pour elle ? Guéhazi répondit : Hélas ! elle n’a pas d’enfant, et son mari est âgé.
– Pourquoi veux-tu aller chez lui aujourd’hui ? lui demanda-t-il. Ce n’est ni la nouvelle lune ni un jour de sabbat. Elle lui répondit : Tout va bien.