Job 25.4
Comment un homme pourrrait-il être justifié par-devers Dieu ? Et comment l’être né d’une femme pourrait-il être pur ?
Bible
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Comment un homme pourrrait-il être justifié par-devers Dieu ? Et comment l’être né d’une femme pourrait-il être pur ?
Alors Job prit la parole et dit :
car le séjour des morts est à nu devant Dieu, et le royaume des défunts n’a rien pour se couvrir.
Par le Dieu vivant qui refuse de me rendre justice et par le Tout-Puissant qui m’a aigri le cœur,
aussi longtemps que je respirerai, et tant que le souffle reçu de Dieu sera dans mes narines,
Que peut espérer l’homme impie quand il est retranché, quand Dieu lui prend la vie ?
Dieu entend-il son cri quand la détresse fond sur lui ?
Je vous enseignerai quelle est l’action de Dieu ; je ne cacherai pas ce qu’il en est du Tout-Puissant.
Voici la part que Dieu a réservée pour le méchant, et le lot qu’un tyran reçoit du Tout-Puissant :
Car c’est Dieu seul qui sait le chemin qu’elle emprunte. Oui, il en connaît la demeure.
Qui me fera revivre les saisons d’autrefois, comme en ces jours passés où Dieu veillait sur moi,
Ah ! si j’étais encore aux jours de ma vigueur, quand ma demeure jouissait de l’intimité avec Dieu,
Lorsque j’avais parlé, on ne discutait pas. Ma parole, sur eux, se répandait avec douceur.
Car quelle part Dieu pourrait-il me réserver d’en haut ? Quel serait l’héritage que me destinerait du haut des cieux le Tout-Puissant ?
Que Dieu me pèse sur la balance juste, et il constatera mon innocence.
je ne saurai que faire quand Dieu se lèvera pour me juger, je ne saurai que lui répondre quand il demandera des comptes.
Celui qui m’a tissé dans le sein de ma mère, ne les a-t-il pas faits, eux, tout autant que moi ? Oui, c’est le même Dieu qui nous a tous formés dans le sein maternel.
En fait, j’ai toujours redouté le châtiment de Dieu : je ne peux rien devant sa majesté.
En agissant ainsi, j’aurais encore commis une faute menant au tribunal, et j’aurais renié le Dieu du ciel.
Ah ! si j’avais quelqu’un qui veuille m’écouter ! Voilà mon dernier mot. Que le Dieu tout-puissant me donne sa réponse. Quant à l’acte d’accusation rédigé par mon adversaire,
Alors Elihou, fils de Barakéel, de Bouz, et du groupe familial de Ram, se mit en colère. Il se mit en colère contre Job parce que celui-ci se disait plus juste que Dieu.
Il était aussi en colère contre ses trois amis parce qu’ils n’avaient pas trouvé comment lui répondre, et qu’ils avaient ainsi condamné Dieu.
Elihou, fils de Barakéel, de Bouz, prit donc la parole et dit : Moi, je suis jeune ; vous, vous êtes âgés. C’est pourquoi j’ai eu peur, oui, j’ai craint de vous exposer ce que je sais.
Surtout ne dites pas : « Nous, nous savons ce qu’il en est : Dieu seul, et non pas l’homme, pourra le réfuter. »