1 Rois 19.4
Puis il s’enfonça dans le désert. Après avoir marché toute une journée, il s’assit à l’ombre d’un genêt isolé et demanda la mort : C’en est trop, dit-il ! Maintenant Eternel, prends-moi la vie, car je ne vaux pas mieux que mes ancêtres !
Bible
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Puis il s’enfonça dans le désert. Après avoir marché toute une journée, il s’assit à l’ombre d’un genêt isolé et demanda la mort : C’en est trop, dit-il ! Maintenant Eternel, prends-moi la vie, car je ne vaux pas mieux que mes ancêtres !
Il répondit : J’ai ardemment défendu la cause de l’Eternel, le Dieu des armées célestes, car les Israélites ont abandonné ton alliance et ils ont renversé tes autels, ils ont massacré tes prophètes ; je suis le seul qui reste, et les voilà qui cherchent à me prendre la vie.
Il répondit : J’ai ardemment défendu la cause de l’Eternel, le Dieu des armées célestes, car les Israélites ont abandonné ton alliance, ils ont renversé tes autels, ils ont massacré tes prophètes ; je suis le seul qui reste et les voilà qui cherchent à me prendre la vie.
Les ministres lui dirent : Ecoute, nous avons entendu dire que les rois d’Israël sont des rois pleins de bienveillance. Permets-nous de nous revêtir des habits de toile de sac et d’entourer nos têtes de cordes. Nous nous rendrons au roi d’Israël, et peut-être te laissera-t-il la vie sauve.
Ils revêtirent donc des habits de toile de sac et mirent des cordes autour de leurs têtes, puis ils se rendirent chez le roi d’Israël et lui dirent : Ton serviteur Ben-Hadad te fait dire : « Laisse-moi la vie sauve ! » Achab leur demanda : Il est donc encore vivant ? Eh bien, il sera mon allié.
Lorsque Jézabel apprit que Naboth avait été lapidé et qu’il était mort, elle dit à Achab : Lève-toi, va prendre possession de la vigne de Naboth de Jizréel qui a refusé de te la vendre, car Naboth n’est plus en vie ; il est mort.
As-tu vu comment Achab s’est humilié devant moi ? Puisqu’il s’est humilié ainsi, je ne ferai pas venir le malheur pendant sa vie, mais c’est durant le règne de son fils que j’amènerai la catastrophe sur sa famille.
Ahazia envoya un troisième officier avec une « cinquantaine ». Cet officier-ci, après être monté, fléchit les genoux devant Elie et le supplia : Homme de Dieu, je te prie, aie égard à ma vie et à celle de cette cinquantaine d’hommes !
Le feu est tombé du ciel et a foudroyé les deux premiers chefs et leur « cinquantaine » ; mais maintenant, aie égard à ma vie !
A un moment donné, il lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’ordonne d’aller jusqu’à Béthel. Elisée répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas. Ils se rendirent donc ensemble à Béthel.
Elie lui dit de nouveau : Arrête-toi ici, car l’Eternel m’ordonne d’aller à Jéricho. Il répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas ! Ils allèrent donc ensemble à Jéricho.
Elie lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’ordonne de me rendre jusqu’au Jourdain. Mais Elisée lui répondit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne te quitterai pas. Ils poursuivirent donc tous deux leur chemin.
La mère de l’enfant s’écria : Aussi vrai que l’Eternel est vivant et que tu es toi-même en vie, je ne partirai pas sans toi ! Alors Elisée se leva et se mit en route avec elle.
Quand le roi d’Israël eut pris connaissance du contenu de cette lettre, il déchira ses vêtements et s’écria : Est-ce que je suis Dieu, moi ? Est-ce que je suis le maître de la vie et de la mort pour que cet homme me demande de guérir quelqu’un de sa maladie de la peau ? Reconnaissez donc et voyez qu’il me cherche querelle.
Or, au moment précis où il lui racontait comment Elisée avait ramené un mort à la vie, la femme dont il avait ressuscité le fils arriva auprès du roi pour implorer son intervention au sujet de sa maison et de ses terres. Alors Guéhazi s’exclama : Mon seigneur le roi, voici la femme dont je te parlais et voici son fils qu’Elisée a rendu à la vie !
Maintenant, convoquez auprès de moi tous les prophètes de Baal, tous ses fidèles et tous ses prêtres ! Que personne ne manque, car je vais offrir un grand sacrifice à Baal. Quiconque manquera ne restera pas en vie. Jéhu agissait ainsi par ruse afin d’exterminer tous les adorateurs de Baal.
Ensuite Jéhu et Yonadab s’apprêtèrent à offrir des sacrifices et des holocaustes. Or Jéhu avait posté à l’extérieur de la maison quatre-vingts soldats avec cette consigne : Je remets tous ces gens entre vos mains. Celui qui laissera s’échapper un seul d’entre eux le paiera de sa vie.
On était en train d’enterrer un mort quand, tout à coup, on vit venir une de ces bandes. Alors on jeta le corps en hâte dans la tombe d’Elisée. Au contact des ossements du prophète, le mort reprit vie et se dressa sur ses pieds.
Je prolongerai ta vie de quinze années. Je te délivrerai, toi et cette ville, du roi d’Assyrie, et je protégerai cette ville à cause de moi-même et à cause de David, mon serviteur. »
Il lui fit quitter ses vêtements de prisonnier et l’admit à prendre, jusqu’à la fin de sa vie, ses repas à sa table.
Il s’exclama : Que mon Dieu me garde de faire pareille chose ! Ce serait comme si je buvais le sang de ces hommes qui sont allés chercher cette eau au péril de leur vie. Car c’est bien au péril de leur vie qu’ils ont apporté cette eau. Il refusa donc de la boire. Tel fut l’exploit de ces trois guerriers.
Mais il te naîtra un fils qui sera un homme de paix : je lui assurerai la paix avec tous ses ennemis d’alentour ; il s’appellera Salomon (le Pacifique) et, durant toute sa vie, j’accorderai la paix et la tranquillité à Israël.
Nous sommes devant toi comme des étrangers, des hôtes, tout comme nos ancêtres. Notre vie sur la terre est aussi éphémère qu’une ombre passagère, qui passe sans espoir.
Alors Dieu dit à Salomon : Puisque c’est là le désir de ton cœur, et que tu ne demandes ni richesses, ni trésors, ni gloire, ni la mort de tes ennemis, que tu ne demandes même pas une longue vie, mais que tu demandes la sagesse et la connaissance nécessaires pour gouverner mon peuple sur lequel je t’ai fait régner,