Proverbes 30.18
Il y a trois choses qui sont trop merveilleuses pour moi, et même quatre que je ne comprends pas :
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Il y a trois choses qui sont trop merveilleuses pour moi, et même quatre que je ne comprends pas :
Ne gaspille pas tes forces avec les femmes, ne te laisse pas mener par celles qui perdent les rois.
Il ne convient pas aux rois, Lemouel, non, il ne convient pas aux rois de boire du vin, ni à ceux qui gouvernent d’aimer les boissons enivrantes,
Son mari a confiance en elle, il ne manquera pas de biens dans sa maison.
Elle veille à la bonne marche de sa maison et ne se nourrit pas du pain de la paresse.
Tous les fleuves vont se jeter dans la mer, mais la mer n’est pas remplie. Les fleuves ne cessent de couler toujours vers le même endroit en suivant leur cours.
Car on ne se souviendra pas longtemps du sage, pas plus que de l’insensé et, dans les temps à venir, tous deux tomberont dans l’oubli. Car le sage mourra aussi bien que l’insensé.
Ses journées lui apportent bien des maux, ses occupations lui occasionnent bien des souffrances. Même la nuit, il ne trouve pas de repos. Cela aussi est déplorable.
Je me suis dit en moi-même, au sujet des humains, que Dieu veut les purger du mal et leur montrer qu’en eux-mêmes, ils ne sont pas plus que des bêtes.
Et s’en trouve mieux que les uns et les autres celui qui n’est pas encore venu à l’existence, parce qu’il n’a pas vu tout le mal qui se commet sous le soleil.
Un homme seul est facilement maîtrisé par un adversaire, mais à deux ils pourront tenir tête à celui-ci. Et une corde faite de trois cordelettes tressées n’est pas vite rompue.
Il n’y a pas de fin au cortège de tout ce peuple, de tous ces gens dont il a pris la tête. Et pourtant, la génération suivante ne se félicitera pas davantage d’avoir un tel roi ! Cela encore est dérisoire : autant courir après le vent.
Veille bien sur tes pas lorsque tu te rends au sanctuaire de Dieu. Il est préférable de s’y rendre pour écouter, plutôt que pour offrir un sacrifice à la manière des insensés qui n’ont même pas conscience de faire le mal.
Ne te presse pas d’ouvrir la bouche et ne te laisse pas entraîner par ton cœur à formuler hâtivement une parole en présence de Dieu, car Dieu est au ciel, et toi tu es sur la terre. Que tes propos soient donc peu nombreux.
Il vaut mieux ne pas faire de vœu qu’en faire et ne pas s’en acquitter.
Ne laisse pas tes paroles te charger d’une faute et ne va pas dire au représentant de Dieu : « Mon vœu était une erreur. » Pourquoi irriter Dieu par tes paroles et faire échouer tes entreprises ?
C’est pourquoi, là où il y a abondance de rêves et multiplication de paroles légères, crains plutôt Dieu.
Si tu vois dans une région que les pauvres sont opprimés, que la justice et le droit sont bafoués, ne t’étonne pas trop de la chose, car chaque dirigeant dépend du pouvoir d’un supérieur, et au-dessus d’eux, il y a encore des supérieurs hiérarchiques.
Ainsi cet homme ne s’appesantit pas sur sa vie puisque Dieu le tient occupé à la joie qui remplit son cœur.
Voilà quelqu’un à qui Dieu a donné richesses, biens et honneurs, si bien qu’il ne lui manque rien de ce qu’il désire. Mais Dieu ne lui donne pas la possibilité d’en profiter, et c’est un autre qui en profitera. Cela aussi est dérisoire ; c’est un mal affligeant.
Un homme peut avoir cent enfants et vivre de nombreuses années, mais quelque nombreux que soient les jours de son existence, s’il n’a pas joui du bonheur, et s’il n’a même pas de sépulture, je dis qu’un enfant mort-né a un sort meilleur que le sien.
Il n’a pas vu le soleil, il n’a rien connu du monde. Il est donc plus tranquille que cet homme.
A quoi bon vivre deux fois mille ans si on ne goûte pas au bonheur ? Finalement, tous ne s’acheminent-ils pas vers le même lieu ?
Ce qui est a déjà été nommé, et l’on sait ce qu’est l’homme : il ne peut pas contester avec celui qui est plus puissant que lui.