Ésaïe 1.15
Lorsque vous étendez les mains pour me prier, je me cache les yeux, vous avez beau multiplier le nombre des prières, je ne vous entends pas, car vos mains sont pleines de sang.
Bible
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Lorsque vous étendez les mains pour me prier, je me cache les yeux, vous avez beau multiplier le nombre des prières, je ne vous entends pas, car vos mains sont pleines de sang.
Tes chefs sont des rebelles, complices de voleurs, tous aiment les pots-de-vin et sont avides de présents, ils ne défendent pas les droits de l’orphelin ; la cause de la veuve jamais ne leur parvient.
Mais les hommes s’inclineront, ils seront humiliés. Ne leur pardonne pas !
Mais alors l’autre s’écriera : « Je ne suis pas un médecin, je n’ai dans ma maison ni pain ni vêtement. Ne faites pas de moi un chef du peuple ! »
L’aspect de leur visage a témoigné contre eux. Ils publient leurs péchés comme le fit Sodome, ils ne s’en cachent pas. Malheur à eux ! Car ils préparent le malheur pour eux-mêmes.
L’Eternel dit encore : Les filles de Sion se sont enorgueillies, regardez-les qui marchent en redressant la tête, le regard provocant ; elles s’avancent à petits pas, en faisant résonner les anneaux de leurs pieds.
Qu’y avait-il encore à faire pour ma vigne que je n’aurais pas fait ? Pourquoi, alors que j’attendais de bons raisins, n’a-t-elle produit que des fruits infects ?
Des lyres et des luths, des tambourins, des flûtes animent vos festins où le vin coule à flots. Mais vous n’avez pas un regard pour ce que l’Eternel a fait, et vous ne voyez pas l’œuvre qu’il accomplit.
Voilà pourquoi l’Eternel s’est mis en colère contre son peuple, et a porté la main sur lui pour le frapper : les montagnes sont ébranlées, et les cadavres sont pareils à des ordures qui traînent dans les rues ; mais malgré tout cela, son courroux ne s’apaise pas, sa main reste levée.
L’Eternel dresse un étendard pour des peuples lointains, il siffle pour les appeler du bout du monde. Les voici qui arrivent d’un pas prompt et léger.
Personne parmi eux ne connaît la fatigue, personne ne chancelle, personne ne somnole et nul n’est endormi. Nul n’a son ceinturon dénoué de ses hanches, les lanières de leurs sandales ne sont pas déchirées.
Et le Seigneur me dit : Va, et dis à ce peuple : Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas ; oui, vous aurez beau voir, mais vous n’appréhenderez rien.
Rends ce peuple insensible, ferme-lui les oreilles et bouche-lui les yeux pour qu’il ne voie pas de ses yeux, pour qu’il n’entende pas de ses oreilles et pour qu’il ne comprenne pas, qu’il ne revienne pas à moi afin d’être guéri.
Sous le règne d’Ahaz, fils de Yotam et petit-fils d’Ozias, roi de Juda, Retsîn, roi de Syrie, se mit en campagne avec Péqah, fils de Remalia, roi d’Israël, pour faire la guerre à Jérusalem. Mais ils ne purent finalement pas l’attaquer.
Tu lui diras : Garde ton calme. N’aie donc pas peur et ne perds pas courage devant ces deux bouts de tisons fumants, devant la fureur de Retsîn et de son pays, la Syrie, et du fils de Remalia.
Mais ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Cela ne tiendra pas, cela ne sera pas,
La capitale d’Ephraïm c’est Samarie, le chef de Samarie c’est le fils de Remalia. Si vous, vous n’avez pas confiance, vous ne tiendrez pas.
Mais Ahaz dit : Je n’en demanderai pas. Je ne veux pas forcer la main à l’Eternel.
Esaïe dit alors : Ecoutez donc, dynastie de David. Ne vous suffit-il pas de mettre à dure épreuve la patience des hommes pour qu’il vous faille encore lasser celle de mon Dieu ?
Mais avant que l’enfant apprenne à rejeter le mal et à choisir le bien, les pays des deux rois que tu crains aujourd’hui seront abandonnés.
Elaborez votre projet ; mais il sera anéanti. Exposez votre plan ; mais il ne réussira pas. Car Dieu est avec nous.
Car voici ce que l’Eternel m’a déclaré lorsque, par sa puissance, il m’a saisi et qu’il m’a averti de ne pas suivre le chemin emprunté par ce peuple :
Ne dites pas complot pour tout ce que ce peuple nomme complot ; ne craignez pas tout ce qu’il craint, ne le redoutez pas.
Lorsqu’on viendra vous dire : « Allez donc consulter ceux qui évoquent les esprits, ceux qui prédisent l’avenir, ceux qui chuchotent et marmottent ! Les peuples ne doivent-ils pas consulter leurs dieux et s’adresser aux morts en faveur des vivants ? », alors vous répondrez :