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Cendrillon : « Sois courageuse et gentille »

Paula Hendricks MarstellerRelations

J’ai vu la nouvelle version Disney de Cendrillon le week-end dernier. Non seulement cela m’a fait du bien de faire une pause dans mon travail sans fin, mais le film m’a également donné une image de la beauté du courage et de la gentillesse face à l’humiliation, la souffrance et la honte.

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C’était une image surprenante dans un monde où personne ne laisse les autres lui marcher sur les pieds.

Mais Ella (le personnage principal dans Cendrillon) nous montre un style de vie foncièrement différent. Un merveilleux style de vie.

La mère d’Ella attend d’être sur son lit de mort pour lui confier « un grand secret qui t’accompagnera dans toutes les épreuves que tu auras à traverser. » Ella promet qu’elle sera « courageuse et gentille ».

Le film n’explique pas comment Ella est capable de réaliser cet exploit face aux mauvais traitements qu’on lui fait subir, mais elle tient sa promesse. Après la mort de sa mère, elle se montre courageuse et gentille quand sa belle-mère et ses belles-sœurs :

  • lui imposent de dormir dans le grenier ;
  • l’excluent de table au moment du repas ;
  • lui donnent le surnom de Cendrillon parce que ses vêtements sont salis par la cendre ;
  • la traite comme une servante et non comme une sœur ou une fille ;
  • déchirent sa robe et lui interdisent d’assister au bal.

Mais grâce à sa marraine, qui est une fée, Cendrillon peut finalement assister au bal, et le prince la remarque.

Certes, Cendrillon est magnifique, mais ce n’est pas sa robe de bal ni ses souliers de verre qui captent l’attention du prince. Des semaines plus tôt, il l’avait déjà remarquée lors d’une sortie de chasse dans la forêt, alors que ses cheveux étaient noués et que ses vêtements n’avaient rien de spécial. C’est sa beauté intérieure qui avait capté son attention – son courage et sa gentillesse.

Cette beauté n’est pas juste pour les contes de fées. C’est ce que vous et moi devons rechercher en tant que filles du Roi :

« Recherchez non pas la beauté que donne une parure extérieure : cheveux habilement tressés, bijoux en or, toilettes élégantes, mais celle qui émane de l’être intérieur : la beauté impérissable d’un esprit doux et paisible, à laquelle Dieu attache un grand prix. » (1 Pierre 3.3-4)

Selon les normes divines de beauté...

La gentillesse n’est pas une faiblesse ; c’est une force.

La soumission n’est pas avilissante ; c’est quelque chose de beau et courageux.

La Première lettre de Pierre a beaucoup à dire sur ce sujet. En voici un petit aperçu :

« Enfin, visez tous le même but, partagez vos peines, aimez-vous comme des frères et des sœurs, soyez bons, soyez humbles. Ne rendez pas le mal pour le mal, ni l’injure pour l’injure. Répondez au contraire par la bénédiction, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin de recevoir vous-mêmes la bénédiction...
D’ailleurs, qui vous fera du mal si vous vous appliquez avec zèle à faire ce qui est bien ? Et même s’il vous arrivait de souffrir parce que vous faites ce qui est juste, vous seriez heureux. Ne craignez pas les hommes, ne vous laissez pas troubler. Reconnaissez, dans votre cœur, le Seigneur – c’est-à-dire le Christ – comme le Saint ; si l’on vous demande de justifier votre espérance, soyez toujours prêts à la défendre, avec humilité et respect...
Car il vaut mieux souffrir en faisant le bien, si telle est la volonté de Dieu, qu’en faisant le mal. Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l’innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps mais il a été ramené à la vie par l’Esprit. » (1 Pierre 3.8-18)

Mais comment pouvons-nous faire preuve de courage lorsque les autres nous maltraitent.

Pourquoi devrions-nous faire preuve de gentillesse à l’égard de ceux qui sont cruels ?

Cendrillon agissait de cette manière parce qu’elle était une princesse – non une princesse de sang, mais une vraie princesse de cœur.

Si Dieu est votre Père, et si vous êtes sa fille adoptive, alors vous êtes vous aussi une princesse. Non pas une princesse avec une robe de bal et une couronne, mais une vraie princesse. Parce que Dieu vous a amenée dans sa famille au prix de la vie de son Fils. Cette position élevée n’est pas une excuse pour agir égoïstement mais une raison de se comporter avec courage et bonté.

Alors quand vous rencontrez ces personnes pénibles à l’école ou au travail, rappelez-vous ceci : vous n’avez peut-être pas une marraine dotée de pouvoirs magiques pour venir à votre secours, mais vous avez le Dieu vivant de votre côté. Ce Dieu sait lorsque vous souffrez parce que vous faites ce qui est juste. Il a lui-même souffert pour que vous puissiez entrer dans sa famille royale :

« C’est à cela que Dieu vous a appelés, car le Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, pour que vous suiviez ses traces. »
« Il n’a commis aucun péché, ses lèvres n’ont jamais prononcé de mensonge. Injurié, il ne ripostait pas par l’injure. Quand on le faisait souffrir, il ne formulait aucune menace, mais remettait sa cause entre les mains du juste Juge. Il a pris nos péchés sur lui et les a portés dans son corps, sur la croix, afin qu’étant morts pour le péché, nous menions une vie juste. Oui, c’est par ses blessures que vous avez été guéris. » (1 Pierre 2.21-24)

Agissez-vous comme la princesse que vous êtes ?

Soyez courageuse et gentille.

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