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L’Évangile pour les mamans

Emily JensenMaternité

J’ai observé un certain découragement chez moi-même et les mamans autour de moi, un poids sur nos épaules dont nous aurions besoin d’être soulagées. Si l’on nous reproche une fois de plus de faire les choses de travers, nous allons fondre en larmes et sombrer dans le désespoir. Les difficultés ne manquent pas, et il est si facile de se laisser gagner par l’amertume. Nous faisons face de diverses manières : nous plaisantons, nous levons les yeux au ciel, nous laissons nos enfants faire ce qu’ils veulent, nous nous évadons, nous mangeons, nous faisons de l’exercice, nous travaillons, nous faisons tout ce que nous pouvons pour échapper au poids de notre vocation. Nous faisons beaucoup de choses sauf la seule qui puisse non seulement nous débarrasser de nos fardeaux, mais les remplacer par d’énormes ballons gonflés à l’hélium.

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Les mamans ont besoin qu’on leur rappelle sans cesse l’Évangile. Chaque fois que nous pensons nous en sortir plutôt bien ou être au contraire les pires mamans du monde, nous avons besoin d’être rafraîchies par la vérité. Voici ce dont il s’agit…

Au commencement, un Dieu saint, parfait et juste a tout créé. Il vous a créées. Il vous a tissées dans le sein de votre mère et savait combien de cheveux vous auriez sur la tête. Il vous a aimées, vous a cherchées et a fait en sorte que vous puissiez entendre la vérité. Notre Dieu n’est-il pas merveilleux ? Il est le créateur des couchers de soleil magnifiques, des nuits de sommeil complètes et de nos bébés. Oui, Dieu les a aussi créés. Il les a créés afin que vous puissiez les tenir dans vos bras, les embrasser et les aimer. Dieu est parfait et souverain sur toutes choses, y compris notre maternité. Il n’a commis aucune erreur en vous confiant ces petits êtres.

Si Dieu ne commet pas d’erreurs, en revanche nous en commettons beaucoup. Le péché affecte notre maternité. Même nos meilleures tentatives pour aimer, élever et prendre soin de nos enfants sont imparfaites et manquent la cible. Le murmure rassurant de notre voix n’est pas suffisant pour stopper les pleurs de nos nouveau-nés. Nos caresses ne sont pas suffisantes pour faire disparaître leur fièvre. Nos efforts pour corriger, discipliner et guider sont entachés de motivations douteuses comme le désir de créer de petits robots bien élevés qui nous ressemblent. Nous luttons et échouons à longueur de journée. Nous avons négligé nos enfants et méprisé les petites bénédictions que Dieu avait choisi de nous envoyer. Il n’y a pas assez de tableaux des tâches ménagères, de projets créatifs, de techniques de mémorisation de la Bible, de menus biologiques, pour nous permettre d’être à la hauteur. Peu importent les programmes que nous suivons, les progrès de nos enfants ou les efforts que nous fournissons, nous ne sommes pas à la hauteur en tant que mères en comparaison de ce que Dieu exige de nous.

Si nous nous arrêtons ici, nous revenons à la case départ… découragées, tristes et désespérées. C’est ici que quantité de blogs bien intentionnés deviennent nuisibles, parfois même des instruments entre les mains de Satan. Parce qu’il y a là une part de vérité : nous ne sommes pas à la hauteur des exigences de la maternité. Mais ce que Satan veut que vous oubliiez, c’est qu’il ne faut pas en rester là.

Jésus est venu. Il a été un bébé, un enfant, un adolescent et un adulte. Il a toujours obéi à ses parents et respecté son entourage. Il a fait toutes ses corvées et honoré ses frères et sœurs. Même s’il n’a pas eu d’enfants biologiques, il s’intéressait vivement aux enfants. Il les a laissés venir à lui, les a aimés profondément, les a bénis, enseignés et guéris. Jésus a pris soin de ses brebis et n’en a perdu aucune. Il était parfait à tous égards. Il ne s’est jamais emporté et n’a jamais cherché à échapper aux circonstances difficiles. Quand les choses devenaient compliquées, il demandait à son Père de le fortifier. Il s’est soumis à la volonté de son Père et a résisté à la tentation jusqu’à la mort. Même s’il n’a rien fait de mal, il a porté tout le poids de notre incapacité à être de bonnes mamans. Nos échecs méritent la colère, et nous ressentons ce poids. Il a pris sur lui nos fautes. Chaque émission de télévision que nous regardons alors que nous devrions nous occuper de nos enfants. Chaque excuse que nous avançons parce que nous en avons assez d’éduquer nos enfants et de leur enseigner la maîtrise de soi. Chaque remarque négative que nous faisons aux autres mamans au sujet de nos enfants au lieu de les encourager. Il a payé pour tout cela.

Et cela change tout pour nous en tant que mamans. Parce que nous croyons cela et savons que ce ne sont pas nos œuvres qui nous rendent saintes, mais ce que le Christ a accompli pour nous, nous sommes libres. Nous n’avons plus besoin de vivre dans la honte ni d’être obsédées par nos échecs. Nous ne sommes plus captives de pensées comme « c’est de ma faute » ou « si seulement j’étais une meilleure maman ». Il est vrai que parfois nous sommes de piètres mamans, mais ce n’est pas ce qui nous définit. En fait, nous sommes délivrées de nos imperfections. Jésus a payé pour cela. Nous ne sommes pas condamnées à cause de nos échecs. Nous n’avons plus besoin de vivre dans la condamnation !

Nous sommes libres d’être pleinement satisfaites en Jésus. Nous reconnaissons nos fautes et nous demandons à Dieu sa sagesse et sa force pour les corriger. Nous allons de l’avant. Nous sommes remplies d’espoir. Nous rions avec nos enfants et de nous-mêmes. Nous ne nous voyons pas seulement comme des mamans, définies par nos échecs et nos réussites, mais nous nous voyons comme des filles de Dieu, des épouses, des amies, des membres d’Église et des sœurs. Nous sommes plus que des mamans. Nous pouvons mourir à nos désirs charnels et rechercher la sainteté. Nous pouvons essayer d’être de meilleures mamans sans sombrer dans le désespoir quand nous manquons la cible. Loué soit Dieu !

Je vous exhorte donc à entendre l’Évangile dans le cadre de votre vocation de maman. Ne vous enfermez pas dans la condamnation, mais remerciez plutôt le Seigneur Jésus pour son sacrifice, et relevez-vous. Écoutez-le, car lui seul peut nous donner la capacité d’être les mamans que nous voudrions être. Il peut agir en nous et à travers nous pour que nous ayons une influence profonde sur nos enfants. Mais seulement si nous choisissons de le suivre… seulement si nous faisons de la joie du Seigneur notre force… seulement si nous refusons de nous laisser écraser par notre péché.

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