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Voilà ce qui se passe quand je me compare avec d’autres mamans...

Emily JensenMaternité

Je dois avouer qu’il m’arrive (trop souvent) de me comparer avec d’autres mamans.

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Oh, vous aussi ?

J’ai honte de le dire, parce que je sais que c’est pernicieux, mais j’ai beaucoup de mal à résister à cette tentation. Lorsque je me complais dans mes comparaisons, j’ai remarqué que je tombais généralement dans un des deux pièges suivants, chacun avec son propre lot de mensonges. Peut-être vous reconnaîtrez-vous…

1. Le piège de l’auto-condamnation

C’est le piège le plus évident. Je me dis : « Oh là là ! elle surveille son enfant avec beaucoup d’attention. Je ne suis pas aussi vigilante. Peut-être suis-je trop négligente en matière de discipline ? Peut-être mon enfant va-t-il en pâtir ? Devrais-je imposer à mon enfant des règles plus strictes ? » Je me sens mal à l’aise et le découragement me gagne. Je sais que je ne devrais pas me remettre en question à cause de ce genre de comparaison. Si le Seigneur veut me convaincre de passivité, il peut le faire par sa Parole et l’exhortation bienveillante du Saint-Esprit. Il ne s’approche pas de nous sous la forme d’une profonde culpabilité et d’une constante remise en question.

Ce piège nous empêche de devenir les mamans que nous devrions être. Peut-être avons-nous observé quelque chose qui mériterait d’être amélioré, mais au lieu de courir vers Dieu pour lui demander ce qu’il en pense, nous nous apitoyons sur nous-mêmes. Nos échecs parentaux s’accumulent sur nos épaules jusqu’à ce que nous nous sentions incompétentes et abattues. Cela finit par faire de nous des mamans amères et dépourvues de joie. Notre identité ne dépend pas de Jésus, mais de notre capacité à être une « bonne » mère.

2. Le piège de l’orgueil

C’est le piège le moins évident, celui dans lequel je tombe trop souvent. Je me dis : « Oh là là ! elle n’a pas mis ses menaces à exécution quand son enfant a désobéi. Elle aurait dû intervenir avec plus de fermeté. Elle est en train de perdre le respect de cet enfant en le laissant faire ce qu’il veut. Elle ne suit pas l’enseignement biblique sur ce sujet. Heureusement que je n’agis pas comme elle. » Mon orgueil se déguise en connaissance intellectuelle et couvre les autres de reproches. Je pense avoir trouvé une solution magique, non seulement pour mon enfant, mais pour toutes les autres mamans.

Ce piège nous empêche d’aimer nos sœurs et de nous approcher du Seigneur avec une profonde humilité. Nous observons un comportement contraire à la Bible, mais au lieu d’admettre que nous sommes tout aussi imparfaites, nous nous félicitons d’avoir tout compris. Un court instant, nous oublions que la grâce est un don, ainsi que la sagesse. Une fois de plus, à cause de notre orgueil, notre identité ne dépend pas de Jésus, mais de notre capacité à être une « bonne » mère.

Voici à quoi ressemblent les états d’âme de la maman qui se compare à une autre : « Si je suis moins compétente que cette maman, rien ne va ; si je suis meilleure que cette maman, tout va bien. »

Comparez-vous avec Jésus

Seule compte l’opinion de Jésus quand je pense aux aléas de la maternité. J’essaie de m’en souvenir quand je suis sur le point de tomber dans un piège ou dans l’autre. Si je suis tentée de m’appuyer sur moi-même, je me dis : « Que dit Jésus de ma maternité ? » Si je suis tentée de me condamner, je me pose la question : « Que dit Jésus de mon identité en lui ? » Regarder à Jésus est la réponse aux deux pièges. Quand nous pensons êtres justes, il nous rappelle que nous étions tellement pécheresses et incapables de faire le bien qu’il a dû mourir à notre place. Tout à coup, nous redescendons de notre piédestal et disons : « Merci Jésus pour ta grâce. » Quand nous nous condamnons, il nous rappelle que Dieu nous voit parfaitement justes devant son trône. Il n’est pas surpris que nous ne soyons pas des mères parfaites, mais il n’est pas non plus en colère contre nous. Nous avons la liberté de courir vers lui et de lui dire : « Pardonne mon incapacité, et donne-moi la sagesse pour faire ce qu’il faut. »

La tentation de se comparer aux autres est extrêmement difficile à éviter pour une femme. Mais si l’idée de vous comparer vous vient à l’esprit, remettez-la rapidement à Jésus et demandez-lui de vous garder dans la vérité. Aucune tentation ne lui est étrangère, et il a le pouvoir de vaincre n’importe quel péché.

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