1 Lorsque quelqu’un apportera à l’Eternel une offrande, elle consistera en fleur de farine qu’il arrosera d’huile et sur laquelle il mettra de l’encens.
2 Il l’apportera aux prêtres, descendants d’Aaron. Le prêtre prendra une pleine poignée de la farine arrosée d’huile, avec tout l’encens, et la fera brûler pour servir de mémorial sur l’autel. C’est une offrande consumée par le feu, à l’odeur apaisante pour l’Eternel.
3 Ce qui restera de cette offrande reviendra à Aaron et à ses descendants comme part très sainte de ce qui est consumé par le feu pour l’Eternel.
Note · Lévitique 2.1–3
Une part sur l’autel, une part pour le service
La poignée présentée comme mémorial ne signifie pas que le reste serait sans valeur religieuse. Ce qui revient aux prêtres est aussi déclaré très saint. Le don comporte donc une dimension matérielle de subsistance pour le service, sans que Dieu soit décrit comme ayant besoin de se nourrir pour vivre.
4 Lorsqu’on apportera une offrande de pâte cuite au four, elle consistera en gâteaux sans levain faits avec de la fleur de farine pétrie avec de l’huile, et en galettes sans levain arrosées d’huile.
5 Si c’est une offrande rôtie sur le gril qu’on apporte, elle sera également faite de fleur de farine pétrie avec de l’huile, sans levain.
6 On la coupera en morceaux et on versera de l’huile dessus : c’est une offrande.
7 Si c’est une offrande de céréales cuite à la poêle qu’on apporte, elle sera composée de fleur de farine et d’huile.
8 On apportera l’offrande ainsi préparée à l’Eternel pour la remettre au prêtre qui l’approchera de l’autel.
9 Il en prélèvera ce qui doit être offert comme mémorial et le brûlera sur l’autel. C’est une offrande consumée par le feu, à l’odeur apaisante pour l’Eternel.
10 Ce qui restera de l’offrande sera pour Aaron et ses fils, comme part très sainte de ce qui est consumé par le feu pour l’Eternel.
Note · Lévitique 2.4–10
Différentes préparations sont reconnues
Le four, la plaque et le récipient de cuisson correspondent à des formes distinctes d’offrande. Le rite accueille ainsi un travail de préparation concret. Le texte ne demande pas de rendre toutes les pratiques identiques pour qu’elles puissent être reçues dans un cadre commun.
11 Quelle que soit l’offrande que vous apporterez à l’Eternel, elle ne devra pas être confectionnée avec du levain, car on ne brûlera jamais ni levain ni miel pour l’Eternel.
12 Vous en offrirez à l’Eternel comme présents des premiers fruits, mais ils ne seront pas placés sur l’autel comme offrandes à l’odeur apaisante.
13 On assaisonnera de sel toute offrande qu’on apportera. On n’omettra jamais de mettre du sel, qui représente l’alliance qui te lie à ton Dieu.
14 Si on apporte à l’Eternel une offrande des premiers épis de la moisson, on présentera pour cette offrande, des épis grillés au feu, des grains nouveaux.
15 On y versera de l’huile et on mettra de l’encens dessus ; c’est une offrande.
16 Le prêtre brûlera comme mémorial une partie du grain et de l’huile avec tout l’encens. C’est une offrande consumée par le feu pour l’Eternel.
Note · Lévitique 2.11–16
L’alliance ne se réduit pas à une recette
Le sel est explicitement relié à l’alliance, mais le passage ne donne pas une interprétation de chaque exclusion. Les prémices peuvent être apportées sans suivre exactement l’usage de combustion des autres offrandes. Le contexte doit guider la lecture plutôt qu’une équivalence systématique entre aliment permis et vertu morale.