1 L’Eternel appela Moïse et lui dit depuis la tente de la Rencontre :

2 Parle aux Israélites en ces termes : Lorsque l’un d’entre vous offrira un animal en sacrifice à l’Eternel, il apportera un animal pris parmi le gros ou le petit bétail.

3 Si c’est du gros bétail qu’on offre en holocauste, on apportera un mâle sans défaut et on l’offrira à l’entrée de la tente de la Rencontre afin qu’il soit agréé par l’Eternel.

4 Celui qui l’offre posera sa main sur la tête de l’animal et celui-ci sera accepté comme victime expiatoire pour lui.

5 Il égorgera le jeune taureau devant l’Eternel, et les descendants d’Aaron, les prêtres, en présenteront le sang. Ils en aspergeront tous les côtés de l’autel qui se trouve à l’entrée de la tente de la Rencontre.

6 Après lui avoir enlevé la peau, on découpera la victime en quartiers.

7 Puis les descendants du prêtre Aaron allumeront le feu sur l’autel et empileront des bûches sur le feu.

8 Ensuite, les prêtres disposeront les quartiers de viande, la tête et les parties grasses sur le bois du foyer qui est sur l’autel.

9 On lavera à l’eau les entrailles et les pattes, puis le prêtre brûlera le tout sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, à l’odeur apaisante pour l’Eternel.

Note · Lévitique 1.1–9

Un geste personnel dans un service partagé

Celui qui apporte participe à la présentation, à la mise à mort et à la préparation, tandis que les prêtres accomplissent les gestes du sang et de l’autel. La main posée sur la victime engage l’offrant ; ce geste ne reçoit pas ici une explication complète permettant d’y enfermer toutes les théories du sacrifice.

10 Si c’est du petit bétail qu’on offre en holocauste, on présentera un agneau ou un chevreau mâle sans défaut.

11 On l’égorgera devant l’Eternel, du côté nord de l’autel, et les prêtres, descendants d’Aaron, aspergeront de son sang tous les côtés de l’autel.

12 On découpera la victime en quartiers, et le prêtre les disposera avec la tête et les parties grasses sur le bois du foyer qui est sur l’autel.

13 On lavera à l’eau les entrailles et les pattes, et le prêtre offrira le tout et le brûlera sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, à l’odeur apaisante pour l’Eternel.

Note · Lévitique 1.10–13

Une autre victime, une même attention

Le petit bétail permet une offrande différente du taureau sans diminuer la précision demandée. Le rite ne se réduit pas au prix d’un animal. La préparation et l’acceptation de l’offrande appartiennent à une relation reçue, non à une compétition entre donateurs.

14 Si ce sont des oiseaux qu’on offre comme holocauste à l’Eternel, on apportera des tourterelles ou des pigeonneaux.

15 Le prêtre présentera la victime devant l’autel, lui détachera la tête qu’il brûlera sur l’autel ; il fera couler le sang contre la paroi de l’autel.

16 Il enlèvera le jabot avec son contenu et le jettera près de l’autel, du côté est, dans le dépôt des cendres.

17 Il ouvrira l’oiseau entre les ailes sans les détacher. Ensuite il le brûlera sur le bois qui est sur le foyer. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, à l’odeur apaisante pour l’Eternel.

Note · Lévitique 1.14–17

Une approche qui prévoit aussi les oiseaux

Les tourterelles et les pigeons élargissent les possibilités matérielles. Le chapitre ne donne pas ici tous les critères économiques explicités ailleurs. Il montre néanmoins que le service n’est pas attaché à une seule ressource et ne doit pas être mesuré à la seule valeur marchande du don.